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 c'était le genre à jeter des bouées de ciment aux noyés de la vie qui s'accrochaient à sa barque. (alice)

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Ven 15 Sep - 21:39


alice desgain
Vous m'avez fait former des fantômes qu'il faudra que je réalise.
NOM ET PRÉNOM : Née Destrebecq, Alice s'est offert un autre nom, celui de Desgain. Si elle garde la genèse secrète, il fut simplement pioché au hasard d'un magazine abandonné sur un siège du Detroit Metropolitan Airport. ÂGE : Trente-sept ans - elle prétend six de moins. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Le 28 août 1980, à Gand, en Belgique. ORIGINES : Une légende voudrait que la grand-mère Destrebecq ait remercié un anglais, après la bataille de l'Escaut. L'autre version feule qu'un reître allemand était déjà passé par là. C'est là qu'a commencé le foutoir de son origine. Néerlandophone de fait, si sa mère est flamande, son père est wallon. OCCUPATION : Agent de saisie et de recouvrement, ce qui était amusant les premiers temps : Alice harcelait les pleunichards au téléphone avant d'être promue sur le terrain. Elle a fini par se lasser, au point qu'elle se verrait bien les dépecer parfois. Cet appétit est un peu comblé quand de sales types la sollicitent pour solder des dettes moins officielles. STATUT CIVIL : Coeur frustré, corps stérile. ORIENTATION SEXUELLE : Asexuelle, en ce sens que le sexe la révulse. Il lui arrive de tripoter des appendices et ça pour ne pas avoir à discuter et assumer ses traumatismes. C'est le tarif de son pire orgueil. SITUATION FAMILIALE : Père, mère et flatte-ego cadets en âge sont certainement au pays. Alice les avait quittés depuis longtemps quand elle a disparu en 2006 et elle n'a pas eu la courtoisie de leur dire qu'elle était en vie. Sa famille, si c'en est une, se borne à Rosie, Jacó, Alex et Felipe. Il y avait Salvador, aussi, mais l'enfoiré lui a fait la crasse de crever. CONFORMITÉ : Elle aimerait mieux être désossée sur place que d'être consignée dans le registre du CCG. D'abord, c'est le matricule puis la traque, et Alice ne retournera dans aucune prison, pas vivante tout du moins. C'est pour les mêmes raisons qu'elle ne chasse pas sa bectance et avale sagement la merde synthétique qu'on lui sert. PARTI : Celle qui ne matait pas plus loin que son petit confort a trouvé, dans la disparition de Salvador, une béance et un héritage. Alice enfile déjà le costume et voudrait usurper l'office de Famine pour les Cavaliers de l'Apocalypse. Si elle manque de croyance sincère, elle déborde d'ire et de haine. TRAITS DE CARACTÈRE : Grégaire qui n'assume pas, acerbe, égocentrique, pugnace, susceptible, rancunière, pragmatique, boiteuse, hermétique, féroce, abîmée.

CHRONOLOGIE

1980 : Naissance à Gand en Belgique de deux parents goules ;
1997 : Départ pour Bruxelles ;
2001 : Bachelier en droit à la faculté néerlandophone de Bruxelles ;
2003 : Master en droit (spécialisation : droit public et administratif) à la fac francophone de Bruxelles ;
2005 : Disparition volontaire. Elle est officiellement portée disparue depuis le 11 juin et ses possessions ne sont toujours pas liquidées ou léguées ;
2006 : Capture par un labo européen d’expérimentation sur les goules
Rencontre avec Salvador, puis Rosie, puis Jacó. Les jours se ressemblent.
2013 : Évasion du labo ; sur les vingt fuyards, ils restent à six et partent à Detroit, siège social du CCG.
2014 : Prise de poste dans une boite de recouvrement pour la ville
Déménagement pour une maison au lieu d'un clapier miteux
2015 : Mention des Cavaliers ; n'en a rien à faire et ne veut pas savoir.
2017 : Mort de Salvador ; Alice se sent responsable des quatre autres.



THE FLESH TO THE BONE

pseudo : Bene castigat. âge : Plus que la majorité. code du règlement : AD. avatar : Eva Green. crédit : Palyard, Adier, Tuğba mensur, Sade.


i. Alice est acide, une sale bête, les crocs longs, dont on voit les anneaux de métal et les lanières de cuir de la muselière. La fille a toujours été sauvage, plus farouche que mauvaise. C’est qu’elle était une torture pour les féroces, avec ses airs de fragilité, qu'on ne résistait pas à lui faire des humiliations. À l'époque, on disait des enfantillages et que ça passerait. Oh, c'est passé : Alice leur en a fait passer le goût. ii. Bâtarde ou métisse (c'est selon), elle cause le néerlandais et le français depuis môme. C'est à Bruxelles et à la fac qu'elle apprend l'anglais, puis l'espagnol, sur place, dans la douleur. Si Alice est habile en langues étrangères, un accent de Karabiner 98k persiste. On sent le germanique dans toutes les syllabes et sa manie de jurer en flamand n'aide guère. iii. Elle a six ans. Elle trottine trop près du bord de l’Escaut, Alice. Elle tombe dans le fleuve ou alors on la pousse. N’empêche qu’elle ne fichera plus un orteil dans une piscine ou une baignoire. La douche est déjà une épreuve. C’est le genre à vous rappeler qu’on peut se noyer dans deux centimètres d’eau et à se méfier d’un verre de flotte minérale. iv. À dix-sept ans, elle trace, direction la capitale. Bruxelles ne l’attire pas mais tout plutôt que la Flandre-Orientale. Alice pense qu’elle doit fuir les siens, qu’ils empêchent son potentiel et foutent un vide abyssal dans sa vie. C’est elle, le vide, la béance, que rien ne remplit. Elle n’est personne, qu’une fille bien ordinaire et très vaine. v. Quoi qu'on dirait une vie antérieure, Alice a étudié le droit et elle a même été assistante du secrétaire général à la questure du Parlement européen (une dénomination très emphatique afin de compenser l'ennui mortel de la tâche). Autres temps, autres moeurs : elle fait un usage forcené du droit fiscal et procédurier afin d'expulser les sur-endettés, crève-la-faim et autres dégueulis sociétaux au nom de cette bonne municipalité de Detroit ! vi. Le 6 juin 2005, Alice Destrebecq disparaît. Littéralement. Il était un peu plus de dix-neuf heures, elle rentrait du travail et elle est sortie sept arrêts de bus avant le sien. Comme ça. Elle n’a rien emporté que ce qu’elle avait sur elle. N’a pas pris sa voiture. N’est pas repassée par son appartement. Jamais. Il fallait qu’elle y mette un terme, à ce cycle infernal, ce placebo de vie qui lui faisait l’encéphalogramme plat. vii. Elle a traversé l’Allemagne, l’Autriche, la Slovénie et l’Istrie, en Croatie occidentale. C’est durant sa traversée vers Ravenne, en Italie, qu’ils l’ont prise. C’est vrai qu’il lui avait fallu rompre ses rituels rigoureux afin de s’alimenter et que des quidams (qui méritaient leur sort, au demeurant) ont servi de buffet. Alice pensait avoir été prudente. Elle se trompait. Elle n’a jamais su exactement qui ils étaient ni ce qu’ils voulaient. On l’a jetée dans ce labo avec d’autres goules ; elle n’a pas été plus torturée ou mieux traitée que les autres. Non, elle a eu son comptant et le nombre de stigmates qu’il faut pour le prouver. viii. C'est ironique, se souvient-elle avoir pensé : après qu'elle a erré en quête d'elle-même, qu'elle se soit plus perdue que trouvée et qu'on l'ait mis aux fers comme une bête des enfers, Alice a connu - découvert - le goût de vivre. Il avait le timbre lénitif de Salvador, la figure impénétrable de Rosie, les doigts tendus de Jacó. C'était, aussi, la première bouffée d'oxygène d'un autre jour, un de plus. Un cri qu'on ravale plutôt que de se rendre. Un rire de démon à chaque injection, ponction, dissection. Six ans de captivité lui ont procuré de la rage et cinq compagnons pour porter son horreur. Il n'y a qu'à Jacó, Alex et Felipe qu'Alice pardonne d'avoir été humains. Les autres, le monde, peuvent aller se faire... exterminer. ix. Elle n'a pas de conscience politique, Alice. Elle est si égoïste. Si exclusive. Protectionniste. Il y a elle et les siens, les barricades appropriées autour d'eux et, au-delà, l'inconnu ou l'ennemi. Elle n'est pas curieuse des arrangements que l'univers fait avec sa conscience ni du sort qu'on promet à ceux de sa race. Seulement, Salvador est mort. Sal, le mentor. Sal, leur protecteur. Salvador qui jouait à Famine. Alice a toujours critiqué son allégeance aux Cavaliers et sa compromission. Tu nous mets tous en danger, disait-elle. Il rétorquait qu'elle était égoïste et craintive. Pour ça, elle l'a haï jusqu'à ce qu'il meurt. Puis elle a haï qu'il ne le dise plus. x. D’aucuns diraient d’Alice qu’elle a le coeur calcifié ou qu’elle n’a pas de coeur du tout. C’est un animal mal-civilisé ou une môme que les mômes ont rendu sauvage. Elle ne se souvient pas d’une époque où être avec quelqu’un lui a paru intuitif ou facile. À l’âge adulte, elle a su feindre – entretenir une liaison avec un homme, avoir des amis au bureau… mais toutes ces relations étaient superficielles, des mensonges soignés pour qu’on ne discerne pas les failles sous le vernis. Le plus exigeant, ça a toujours été le sexe, cet exercice malsain si proche de la manducation… Elle a longtemps cru que c’était propre aux goules et que l’appétit de la chair se confondait avec le désir charnel jusqu’au vertige. Mais ce doit être elle. Dans ce cas, elle aimerait qu’on lui dise : où se trouve le plaisir d’effleurer à la bouche une gorge dans laquelle il serait plus jouissif de planter les crocs ?


Dernière édition par Alice Desgain le Lun 18 Sep - 17:27, édité 14 fois
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Ven 15 Sep - 21:39


va jouer sur l'autoroute
Ce n'est pas la victoire que je voulais mais la lutte.
« Vous voulez qu’on en reste là pour aujourd’hui ?
- Non. »

C’est la première fois qu’Alice lève les rétines du Ideal Home de septembre. Elle n’arrête pas de se demander : est-ce que quelqu’un lit vraiment cette merde dégoulinante de bien-être ou est-ce que ce foutu magazine n’est posé là qu’afin de souligner le minimalisme anarchique de ce qu’elle appelle avec beaucoup d'audace sa maison ? Ce serait bien le genre d'un thérapeute. De la psychologie détournée. De la suggestion passive. Bref, de la trépanation enrobée dans Créer le dressing de vos rêves ou Une pièce, une ambiance.

« Alice… » Les iris bleus-verts soutiennent en dépits d’un désordre qui monte depuis les entrailles jusqu'à la gorge. Ce n’est jamais que son prénom, et la voix est admirablement posée, mais les adultes emploient ce ton lorsqu’ils prennent soin du tempérament d’un enfant… ou d’un malade mental. « Si vous ne parlez pas, on ne peut malheureusement pas avancer. » La bouche se tord d’une moue contrite. Quel degré de sincérité il y a là-dedans, au juste ? Pas plus de 30 %, elle jauge. « On peut laisser passer le weekend et reprendre rendez-vous en début de semaine prochaine ? » « Non. » Il lui reste trente-six minutes. Alice veut chacune de ces trente-six minutes.

Elle a trouvé le cabinet de Jessamyn Cochrane sur internet. La cinquantaine, brune aux racines décolorées, sans alliance. Elle a dû être une belle femme – le fait de susciter ce commentaire intérieur exacerbe sa platitude actuelle. Elle a un sourire franc mais sporadique. On a envie de lui déballer sa vie, ses sentiments, son âme dysfonctionnelle.

« Alice… »

C’est la deuxième putain de fois. La bruxelloise dresse le regard, ajuste une expression vaguement concernée et verrouille son attention. « Ça fait trois semaines, maintenant, que vous venez, je crois… (Elle sait que ça fait trois semaines.) Et votre fiche de renseignements en dit plus long que vous en séance. » C’est de l’humour, Jessamyn ? Abstenez-vous, bordel. « Je sais. »

Parfois, elle sent que les mots se pressent à la barrière des lèvres. Ça brûle. Elle peut se figurer le réseau de ses veines et vaisseaux où éclatent et déferlent deux, six, quarante départs de feu. C’est si lumineux qu’il est tentant de pencher et de basculer, de tout déballer d’un trait jusqu’à la fin de sa salive et de sa bile. Puis c’est une perspective plus vertigineuse qui l’inonde : même si elle se décidait à parler, par où commencer ? Cette enfance débile ? La disparition de Salvador ? Sa série du mercredi soir que le diffuseur a lâchement déprogrammé ? Elle devrait commencer par dire qu’elle est une goule et qu’on s’est cru le droit de la retenir et de la torturer pour ça. Après un tel aveu, Alice aurait toutes les peines du monde à ne pas mettre en pièces Jessamyn Cochrane en rétribution de ses congénères.

« Vous m’écoutez ?
- Oui. »

Non. Si Alice aime venir ici, c’est d’abord pour le silence. Ce moment et ce lieu lui sont entièrement consacrés. Pendant quarante-cinq minutes, le jeudi ou le vendredi, elle est seule et en dehors du monde. Personne ne sait qu’elle est là. Elle n’est responsable de personne. De rien. Même pas d’elle-même. Elle est libre de sa haine et des autres choses. Pendant encore trente-quatre minutes, elle est libre.

« Alice. » Le premier à avoir proféré Jamais deux sans trois ne connaissait pas Alice Desgain. « Je vous paie pour être ici, nan ? » « Euh, en effet, répond la thérapeute, décontenancée. » « Et tant que je ne vous parle pas, je n’irai pas mieux ? Et tant que je n’irai pas mieux, je reviendrai, n’est-ce pas ? » Jessamyn Cochrane opine vaguement, l’air de ne pas comprendre où sa patiente espère en venir. « Alors où est le problème ? »


Dernière édition par Alice Desgain le Lun 18 Sep - 17:21, édité 6 fois
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Ven 15 Sep - 21:45


mon coeur est si comblée que je suis morte un peu, en lisant tes mots. alice est parfaite ; elle a cette image que je me faisais d'elle, mais plus encore. t'es parfaite t'as parfaitement compris le caractère que je lui voyais, et l'emploi l'emploi me tue tellement
bienvenue sur fab, officiellement, et surtout, bienvenue dans la meute il me tarde de voir la suite et de découvrir encore plus ta alice.

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Ven 15 Sep - 21:50


alice not so wonderland :ko:
Je suis déjà fan! J'adore le ton, j'adore tes idées, tu rends parfaitement Alice oui
J'ai trop hâte de lire la suite du coup, trop trop contente que tu la tente  ohlala :ko:
Et bienvenue aussi

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Ven 15 Sep - 22:06


Erf, j'suis si soulagée que mon entame vous plaise à tous les deux.
J'ai travaillé durement sur le métier ; j'ai même fait un classement des jobs qui me feraient le plus crever d'ennui... (d'une manière générale, ça tournait autour de l'administration, quand même.)

Je remplis doucement, j'avoue, mais je fais ça bien !
Jacó Rosie (j'dois te mp, d'ailleurs, car j'ai une idée.)
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Sam 16 Sep - 2:56


La Alice Elle est parfaite, gosh j'ai hâte d'en savoir plus
Bienvenue ici !

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― join the hunt

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Sam 16 Sep - 3:31


qu'est-ce que
qu'est-ce que
c'est divin. j'ai tellement hâte d'en lire plus
bienvenue sur fab, j'espère que tu vas te plaire ici

_________________
   
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Sam 16 Sep - 8:39


J’avais pas lu le pré-lien, mais MY MY MY, comment je suis heureuse qu’un perso pareil débarque aussi vite sur FAB ! <3
On se trouvera un lien avec mon DC (la douce & planquée Myrthe), j’suis sûre qu’on s’amusera bien !
Et donc ben, bienvenue, ce début de fiche est merveilleux, j’ai hâte de lire la suite

_________________
(Don’t you have any remorse ?)
None at all.
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Sam 16 Sep - 8:54


Alice Desgain a écrit:

Jacó Rosie (j'dois te mp, d'ailleurs, car j'ai une idée.)

Je t'attends ma belle

_________________

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un envol.
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Sam 16 Sep - 15:05


EVA GREEN + cette perfection dans tout le personnage.
hâte de la découvrir en rp ! <3 bonne chance pour l'écriture
de ta fiche de présentation !

_________________


présentationliens
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Sam 16 Sep - 16:49


Ce joli début. je suis conquise, et j'ai juste hâte de lire la suite. On en a pas assez.
Bienvenue à toi !

_________________
   
« Oh death, will you spare me over and ever ?  How you are treating me  You've closed my eyes so I can see and you hurt my body and made me cold. You run my life but I have no soul.».
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Sam 16 Sep - 17:39


Citation :
Alice est acide, une sale bête, les crocs longs, dont on voit les anneaux de métal et les lanières de cuir de la muselière.

:ko: :ko: :ko:

#morte

ton début
ET EVA


bienvenue par ici
et bon courage pour la suite
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Lun 18 Sep - 17:31


Anastase ; J'espère que ça t'aura plu. Merci !
Rhea ; Je m'y plais déjà, bowté.
Harriet ; Jtm, bébé, on va s'entretuer très vite maintenant.
Chrysippe ; (j'ai dû me relire trois fois pour pas chier l'orthographe...) On se croisera en RP, alors !
Lilian ; Je vois qu'on Evan Rachel Wood, ici...

plaisir d'offrir, joie de recevoir:
 

Minsoo ; C'est très gentil à toi... (se faire citer dans sa propre fiche de présentation, c'est le summum du narcissisme, jotem.)
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Lun 18 Sep - 19:00


je -
wow :ko:
elle est parfaite. j'avais une image précise d'alice en tête, mais à lire ta fiche, que je me rends compte que mes pensées, elles avaient besoin de lunettes, tu vois ? car tout est si net, si parfait, si précis. alice, ta alice, est sublime l'histoire a eu raison de moi, l'atmosphère autour de tes mots à couper mon souffle et, une seconde, je manquais de concentration à cause de ma journée de travail, je l'ai retrouvé toute entière pour lire chacun de tes mots. alice m'aspire dans son wonderland, si gris. elle va bien, et j'ai hâte d'écrire avec toi. je sens qu'on aura des noeuds à la gorge souvent. merci de l'avoir prise, merci de la rendre si belle, si elle.


félicitations, tu es validé(e)
bienvenue dans les sombres rues de detroit
Sur vos crocs ou dans vos veines coule le sang bouillant de ceux qui piétinent le bitume de Detroit. Prenez un instant pour respirer, avant d'aller vous perdre dans les obscurs recoins de la ville.

Après la validation, il est important d’aller recenser vos diverses propriétés — votre visage, votre habitation ainsi que votre occupation — dans cette cette section pour ne pas qu’ils vous passent sous le nez. Ensuite, direction cette section pour créer votre fiche de lien, un modèle (facultatif) se trouvant à votre disposition au besoin.

En cas de questions, n’hésitez à rejeter un coup d’œil aux annexes et textes explicatifs mais si vous êtes toujours perdus, rendez-vous ici pour poser vos questions au staff. N'oubliez pas de suivre régulièrement la section intrigue pour vous tenir au courant des sujets en cours et des articles parus.

Bienvenue parmi nous, et bon jeu sur FAB !

_________________
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Lun 18 Sep - 20:31


Meh. :ko: T'es adorable, voilà.
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c'était le genre à jeter des bouées de ciment aux noyés de la vie qui s'accrochaient à sa barque. (alice)

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