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 ashes. (oliver)

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Sam 16 Sep - 15:34


OLIVER WELSH
Maybe I'm foolish, maybe I'm blind thinking I can see through this and see what's behind.
NOM ET PRÉNOM : Welsh, un nom trop lourd pour les frêles épaules du gamin que tu as jadis été, quand bien même tu n'étais que le second fils - affublé d'un prénom aux saveurs désuètes, Oliver, trop souvent tendrement raccourci en un Ollie faiblement murmuré, lorsque ta mère était encore de ce monde, avant qu'elle n'emporte dans sa tombe ce surnom ridicule. ÂGE : Quasi quatre décades écoulées et sur tes traits de papier le temps qui grignote tes jeunes années. Trente-sept pour se faire juste, et à l'approche de la crise existentielle cette lassitude qui t'enserre, muée en un soupir contre tes lèvres. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : À l'aube des eighties qu’apparaît le minois, quelques jours avant l'annonce du printemps, dans un Washington DC grouillant. ORIGINES  : Purement américain. Parfois ça te fait sourire, cette famille bien trop attachée aux valeurs patriotiques, avec ce goût de triste ironie sur la langue cependant. OCCUPATION : Porteur de vérité, si moche soit-elle. Qu'importe que nul ne veuille l'entendre, qu'importe que chacun se complaise dans les mensonges éhontés d'une patrie assassine, c'est pour tes nuits à veiller, pour cette mère arrachée, pour toutes ces horreurs infligées, que tu rapportes les faits au Detroit Breaking News. Que parfois t'espère, sans oser l'avouer, qu'un jour les gens se réveilleront et accepteront ces vérités trop longtemps dissimulées. STATUT CIVIL : Tristement seul, sans amour ni attache. Et pourtant t'as le cœur qui flanche, le palpitant pris en otage, et l'âme qui fait naufrage, lorsque seulement elle laisse couler ses prunelles sur toi, lorsque seulement, alors que tu t'évanouis dans la nuit, tu jettes une dernière œillade à la belle endormie.
ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel, car ce sont bien les femmes qui brillent de leurs atours à tes yeux. Pourtant voilà bien des années que tu ne les voies même plus, bien des années que tes chaires n'ont pas frôlé les leurs. Tu te rappelles avec mélancolie parfois de ta dernière romance, faible lueur bien trop vite éteinte par ton manque d'engagement. SITUATION FAMILIALE : Papa sénateur, et maman envolée. Ni le patriarche ni le frère aîné n'auront voulu croire en ce qu'elle était, jamais n'auraient-ils toléré qu'elle ne soit qu'un monstre, et pourtant toi tu y croyais farouchement, et tu persistes à croire en ce que Rafael n'appelle que sottises d'enfant. Mais tu as appris avec le temps que le sujet n'était plus à aborder avec les autres Welsh, et que qui qu'elle ait pu être, Mme Welsh avait emporté avec elle ses plus lourds secrets, secrets qu'il ne te revenait pas de déterrer. PARTI : T'es de ceux qui croient que chaque personne, quelle que soit sa race, cache quelque chose de bon au fond de son âme. De ceux qui affirment que les différences ne sont pas facteurs de malveillance. Que les goules et les ajins ne sont pas plus monstrueux que certains humains. T'es de ceux qui se battraient pour ouvrir les yeux de l'humanité, pour dénoncer ces atrocités, ces injustices, pour mettre le doigt sur les erreurs de chacun. Sans pour autant te déclarer pour ou contre, feignant l'indifférence, la neutralité dont tout journaliste doit faire preuve, tu ne t'es finalement épris que de justice, de vérité, quand bien même tu devrais dénoncer le CCG, dénoncer le DRA, dénoncer l'armée, l'état, quand bien même tu devrais décrier les actes des insoumis. TRAITS DE CARACTÈRE : idéaliste - honnête - altruiste - introverti - nerveux - débrouillard - futé - loyal - curieux - tolérant - juste - tendre - silencieux - respectueux - épris de vérité et de justice - parfois inconscient des risques -
méthodique - passionné.
CHRONOLOGIE

1983 : Décès de Mme Welsh - Ollie n'a que trois ans, mais est profondément affecté par la perte de sa mère. Bien des années plus tard, il apprendra que ce qu'on a fait passer pour une maladie brutale était en réalité un assassinat par une goule - mais le sujet est déjà enterré, tant par le père que par le frère, et Oliver apprend à ne plus poser de questions.
1998 : Oliver quitte le domicile familial. Du haut de ses dix-huit ans, il s'enfuit de l'étouffement de Washington DC, du poids insoutenable que son nom lui inflige, laisse derrière lui les questions sans réponses pour rejoindre l'université de Détroit où il se lance dans des études de journalisme.
1999 : C'est autour de quelques bières qu'Oliver fait la connaissance de Marlo Langsman. Rapidement rendu sympathique par l'alcool malgré leur cursus différent, une simple partie de baby-foot achève de nouer une profonde amitié entre eux. À ce jour Marlo est l'une des rares personnes de confiance dans l'entourage du journaliste.
2003 : Oliver fait ses débuts dans le Detroit Breaking News, journal local dans lequel il a fait de nombreux stages durant ses études. D'abord employé comme sous-fifre, son job consiste principalement à faire le café du rédacteur en chef, lui apporter son courrier et se terrer dans un coin le reste du temps pour se faire oublier. Ses premières rubriques sont timides, griffonnées dans un calepin sans être proposées pour le journal. C'est finalement un collègue qui, tombant sur le carnet, va propulser la carrière du jeune Oliver vers les sommets.
2010 : On offre l'opportunité à Oliver de créer sa propre rubrique sur le site internet du journal. Enfin lâché dans le grand bain, le journaliste n'a plus à rendre de compte à personne sur le contenu de ses articles. Il se veut engagé et transparent, critique mais toujours juste, et c'est ce qui fait le succès de ses papiers.
2013 : Oliver fait la rencontre de Ross Boone, ancien soldat à l'apparence sans histoire mais qui en a pourtant tellement à raconter. Le journaliste rédige un papier sur son expérience, protégeant son identité d'un Monsieur X, car l'horreur transparaît dans ses mots, la vérité explose sur les agissements secrets de l'armée, sur les soldats goules. L'article publié Oliver est un temps suspendu du journal pour avoir balancé une telle bombe médiatique chez le commun des mortels - avant d'être rapidement rappelé pour les profits que le Detroit Braking News aura tiré de cette affaire. Aujourd'hui l'article a été oublié, Ross Boone évanoui dans la nature, et Oliver plus déterminé que jamais à faire surgir la justice. 
2013 : La même année Oliver fait la connaissance de Ava Rowe, une prostituée pour laquelle, étrangement, il se prend d'affection. Il la paye, à chaque fois, car elle ne se laisse aborder qu'ainsi, lui offre une chambre dans laquelle elle pourra dormir au chaud, passe des heures à lui parler, sans jamais l'effleurer. Et alors qu'elle s'endort, il s'enfuit. Et des mois plus tard il la croise à nouveau, elle semble l'avoir oublié. Et à chaque fois, c'est la même valse, paye et s'enfuit.
2017 : Oliver commence à se demander ce qu'il serait juste de faire - ses désirs de justice commencent à lui créer des ennuis. Doit-il contacter Ross Boone et prendre ainsi le risque de divulguer sa planque au reste du monde ? Doit-il se battre pour dire la vérité sur ce qu'il se passe à Détroit, et partout ailleurs, au risque de plonger son propre frère dans la détresse ? Doit-il seulement continuer à creuser, à déterrer les secrets, au péril de sa propre vie ? (Début du rp)


THE FLESH TO THE BONE

pseudo : datnavy, mais sarah c'est mieux j'trouve. âge : vingt-deux piges. code du règlement : OW. avatar : huisman le barbu parfait. crédit : tumblr.


i. On t'avait appris à ne plus poser de questions. Le silence avait fini par sceller les lippes des Welsh restant, tandis que tu te muais dans cette incompréhension douloureuse. Tu ne te souviens plus de ce jour, cet horrible jour où elle est morte - t'étais jeune, gamin aux souvenirs évaporés, et ses traits ont fini par s'amenuiser à leur tour. Malade qu'on t'avait dit, gangrenée par quelque mal dont tu ne comprenais ni tenant ni aboutissant. Alors que la vérité était juste terrible. T'as simplement cru qu'on avait voulu t'épargner de choses bien trop moches - en réalité le sénateur Welsh se voilait la face, avait préféré enterrer les secrets avec son épouse massacrée, et Rafael avait simplement suivi l'ordre des choses. On ne parlait donc plus de Mme Welsh. On ne parlait plus de ce monstre, cette chose difforme. Cette goule, lâchement assassinée par l'un de ses pairs. ii. Ollie le gamin curieux, muselé par un père plus attaché aux traditions patriotiques qu'à son amour perdu, devenu Oliver le silencieux, Oliver l'introverti. Pourtant le naturel fini un jour par revenir au galop, et il t'a frappé avec telle hardeur que tu n'as pu y échapper. C'est apparu comme une évidence, un désir brûlant de vérité, de franchise, de transparence - Rafael était déjà parti depuis quelques années quand tu t'es décidé à suivre ses pas et à laisser derrière toi un passé troublé. Bien contre l'avis de ton paternel tu as alors bouclé tes valises, t'évaporant telle une volute au milieu de la nuit pour échouer à Détroit. iii. Pendant l'enfance tu ne te fais pas vraiment d'amis - t'es plutôt le gamin un peu solitaire, un peu silencieux. Un peu lugubre parfois. On ne te fréquente pas trop - tu ignores si c'est parce que tu n'es que le fils du sénateur ou si c'est parce que tu as un problème de sociabilité. Le premier ami sincère que tu te fais n'arrive pas avant tes dix-neuf ans. Tu rencontres Marlo à la fac - ou plutôt au bistro de la fac. Quelques bières auront suffit à délier les langues, et une partie de baby-foot à encrer une profonde amitié entre les deux gosses que tout semblait séparer. Après les études, vos chemins respectifs auront pris des directions différentes, mais jamais l'affection mutuelle que vous vous portez ne se sera tarie. Désormais rares sont les occasions de vous croiser, chacun très pris par sa propre existence - mais on ne se refuse jamais une pinte au pub du coin, en souvenir du bon vieux temps. iv. Les débuts au Detroit Breaking News sont difficiles. T'es jeune, la plume timide et malgré toute ton ambition tu n'es bon qu'à rien de mieux que servir le café du boss. L'actualité t'inspire, alors à défaut d'écrire de vrais articles tu griffonnes sur ce carnet que t'as toujours au fond de la poche - le papier a fini par jaunir, les feuilles se sont froissées, et les tâches d'encre ont perforé certaines feuilles. Mais c'est là l'essence même de ton boulot, malgré le manque de reconnaissance. T'aurais pu rester encore longtemps dans l'ombre d'un rédacteur en chef tyrannique si la belle Amanda n'avait pas fait parvenir, à ton insu, quelques uns de tes écrits aux bonnes personnes. Aussitôt t'es propulsé sur le devant de la scène, on te permet jusqu'à ouvrir ta propre rubrique sur le site du journal, rubrique où l'on retrouve tes textes, tes articles, très engagés. Mais Amanda n'est guère femme désintéressée et aussitôt la gloire à tes pieds la journaliste se fait plus pressente, presque aguicheuse. Comme si tu lui devait tout ce qui t'arrivait. La romance débute rapidement, comme pour la contenter, s'étouffe presque aussitôt. Telle la lueur d'une bougie soufflée par la bise de l'hiver. Et Amanda reste amère, ton cœur de glace. v. Les souvenirs te manquent, quant aux circonstances de votre rencontre. Sans doute était ta renommée toujours plus montante, due aux articles publiés dans le journal. Ross Boone s'est présenté à toi, sans plus de cérémonie, désireux de dénoncer, de jeter une première pierre. Tu l'as protégé de l'anonymat le gosse qui avait déjà trop vécu, à qui on avait fait subir des tests médicaux comme on l'aurait fait sur du bétail. De là Monsieur X est né, et sans doute avec lui le meilleur article que tu aies pu écrire. vi. Les relations entre toi et Rafael ont toujours été particulières. Sans doute vous aimez-vous comme les frères que vous êtes, mais les discussions ne sont que trop souvent houleuses, sanglantes. Vos avis divergent : lui ne croit qu'en le CCG, que toute autre race que celle des humains doit être contrôlée, surveillée, opprimée - toi tu préfères ne croire qu'en ce qui te parait juste, sans prendre parti ni pour eux (les monstres qu'il dit) ni pour le CCG, l'état, l'armée, la patrie. Alors trop souvent, le ton hausse, les mots dépassent la pensée et les silences qui suivent sont durs, lourds. Pourtant vous partagez cet appartement dans le centre, pourtant vous cohabitez tant bien que mal, comme jadis lorsque vous n'étiez qu'enfant, partis de Washington pour se retrouver à Détroit. T'as un profond respect pour Rafael - pour ne pas dire que tu l'admires et que tu ferais tout pour lui. Cependant, avec l'actualité qui s'envenime de jour en jour, il t'est de plus en plus difficile de comprendre ce qui anime ton aîné. Difficile de le protéger lorsque secrets et tabous ne font que creuser un fossé plus large à chaque seconde qui s'écoule. vii. Une lueur dans la noirceur de ce monde, que tu chéris pourtant malgré sa laideur. Tu te souviens encore des flocons semés sur sa frêle silhouette, quand sortant des locaux du journal à une heure tardive tu laissais couler tes opales sur son corps décharné. Elle semblait scintiller dans la pénombre, une aura douce gangrenée de vices pourris. Un généreux billet glissé entre ses doigts de poupée et voilà qu'elle te suivait dans la moiteur d'une chambre privée - car il s'agissait là du seul moyen pour qu'elle te suive. Pourtant cette nuit là tu ne posais pas tes doigts sur sa peau, la regardais seulement se mouvoir, seulement t'interroger du regard, seulement tendre l'oreille à tes bavardages ennuyeux. Et alors qu'elle s'endormait, tu t'évaporais dans la nuit. Parfois tu la croises encore au cœur des ruelles, et malgré les années passées ton palpitant se serre à la seconde où tu poses tes prunelles sur elle - elle semble t'avoir oublié, se laisse pourtant payer à l'occasion, se laisse offrir cette même chambre chauffée, se laisse bercer par tes paroles, se laisse même parcourir de tes doigts timides quand l'envie te prend d'avoir un contact physique, même infime. Et à chaque rencontre, ton cœur pris en otage. vii. L'inspiration est de ces choses soudaines et incontrôlables, idée fracassante que tu t'empresses à griffonner avant qu'elle ne disparaisse aussitôt l'as-tu pensée - aussi gardes-tu toujours un carnet au fond de la poche, pour ces instants sauvages et imprévus où une pensée te semblera brillante. Le stylo souvent se perd derrière l'oreille, furieusement mâchouillé lorsque tu cherches une concentration qui tarde à venir, mué sur ton visage en un froncement de sourcil soucieux. Parfois arrive-t-il que tu gribouilles quelques croquis, quelques visages au détour d'une rue, annotés de quelques mots furtivement pensés, une scène que tu ne voudrais pas oublier, un dialogue que tu voudrais gravé à jamais dans le papier. Ta chambre est remplie de ce genre de carnets, entassés dans des boîtes en carton et que tu finis par oublier, comme toute chose. ix. T'es de ces gens stressés qui pensent qu'un bon thé brûlant apaisera les maux. La consommation est sans modération, d'autant plus lorsque les contraintes professionnelles poussent tes nuits jusqu'aux aurores rosées. Hormis cela tu respectes un rythme de vie que tu qualifierais de sain (si on omet le manque de sommeil et l'abus de théine) : peu d'alcool, une cigarette taxée à Rafael de temps en temps, lorsque la pression se fait violence, et un goût particulièrement prononcé pour la cuisine mijotée des heures durant, mettant du cœur à nourrir les trois bouches logées sous le même toit. x. Le paternel a un jour tenté de t'inculquer l'art du tir, compétence restée obscure à tes yeux - il a bien trop vite laissé de côté cette idée, compte tenu de ton manque d'adresse. La sensation glacée de l'arme entre les doigts te met mal à l'aise, la poigne se fait tremblante, maladroite, et bien souvent la cible est manquée. Pourtant, tu as gardé le petit pistolet qu'il t'avait offert, dans l'idée de parfaire ton entrainement - planqué entre les pages d'un vieux livre découpé, dans ta table de nui. Parfois, quand l'intuition d'une journée étrange se fait trop pesante, tu embarques le bouquin dans ta sacoche de travail - non pas que tu penses avoir besoin de t'en servir un jour, mais sait-on jamais que tu te répètes.


Dernière édition par Oliver Welsh le Sam 23 Sep - 6:10, édité 13 fois
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Sam 16 Sep - 15:35


+1 si jamais j'ai pas la grosse flemmingite de faire une histoire.
(btw, j'en profite pour dire merci à l'équipe pour la réponse as fast as speedy gonzales dans la partie invités ++ sorry je suis une grosse boulette, j'avais pas vu qu'il fallait ouvrir un nouveau sujet. m'enfin va falloir vous habituer, je suis souvent une boulette, le genre à envoyer des mps débiles ou à venir faire chier sur skype.)

SUR CE, je pose mon fat ass de diva ici.
n'hésitez pas si vous voulez des liens, je suis open à tout, ma boîte postale vous est ouverte, viendez comme vous êtes. (ouah ptin y'a pleins de emoticon chat. )
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Messages : 41 Voir le profil de l'utilisateur


Sam 16 Sep - 15:38


Toi t'es trop beau, je te bouffe
Bienvenue!! Trop bon choix de personnage ohalala :ko:
J'ai hâte de lire tout ça, et je veux d'avance un lien.

_________________

She finds it hard to trust someone
She's heard the words 'cause they've all been sung
She's the girl in the corner
She's the girl nobody loved

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Sam 16 Sep - 15:48


non mais si tu savais le nombre de fois que j'ai actualisé pour voir quand t'allais poster, ok ?
J'ADORE LE DÉBUT, t'as trop bien capté oli et je veux la suite, ok pendant ce temps, j'agonise un peu (beaucoup)
t'inquiètes pour la partie invité, on a réglé le problème, le sujet est verrouillé maintenant dans tous les cas, t'es mignonne, les chats sont là pour toi, nous aussi, et écris la suite, je t'aime, bye.
et oui, faut un lien, ok. qu'importe avec qui - leo, jaco ou jehan - et voilà. bis

_________________


i would know him in death
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Sam 16 Sep - 15:50


haaooon, ce pv avec michiel huisman, je dis oui !
bienvenue parmi nous et bonne chance pour l'écriture de ta fiche !
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Messages : 168 Voir le profil de l'utilisateur


Sam 16 Sep - 16:12


Oliver et Michmich quoi
Bienvenue et bon courage pour la fiche ! J'ai hâte de voir la suite

_________________


― rock bottom

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Sam 16 Sep - 16:14


Je propose qu'on valide sur le physique. Nan ?
Au plaisir de découvrir Ollie sous ta plume, dans tous les cas. (il en faut, des rêveurs.) (pas sûre qu'il fasse long feu.)

_________________
   
« Oh death, will you spare me over and ever ?  How you are treating me  You've closed my eyes so I can see and you hurt my body and made me cold. You run my life but I have no soul.».
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Sam 16 Sep - 23:11


VOUZICI
J'suis MÊME PAS désolée de t'avoir appâtée, en vrai, hein
Le DESTIN voulait que tu sois des nôtres, en plus Oli est perf sous ta plume alors j'me réjouis de voir un PV pareil entre tes mains (tu m'pardonnes le harponnage, HEIN ? )
allez, au boulot, finis bien ta fiche ma belle, j'suis joie que tu sois des nôtres
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Dim 17 Sep - 0:27



OLLIE, je suis joie.
(ici ta coloc, sara lynch)(on va devoir se trouver un lien qui dépote)
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Dim 17 Sep - 5:58


ptin vous êtes bien beaux et bien bons par ici.
rosie slt toi j'peux te croquer ? j'te réserve tout c'que tu veux. :ko:
jehan ouais j'ai mis le temps, mais j'déteste poster des fiches toute vides. en tout cas je suis toute joie que le début te plaise, j'espère que la suite en fera de même. et évidemment pour les liens.
chrysippe comme j'en ai chié pour écrire ton pseudo, j'ai vérifié genre trois fois. que dire de matt, ça fait zizir de le voir joué, on ne voit plus assez je trouve, donc c'est un vrai régal pour les mirettes.
anastase ton pseudo + james (que j'ai pas reconnu au début sur ton ava y'a pas le smiley geu, donc à défaut ce sera lui. 8D), je défaille. :ko:
lillian ptin j'avais hésité avec ton scénario au début, mais comme il était pas fini et que j'étais trop impatiente de débarquer, bah voilà. :ko:
myrthe j'te pardonne tout, ce forum est trop perf de toute façon. même si tu restes une vile démone quand même voilà.
bel omg, toi. sara/bel avec emilia, j'adore, j'ai dévoré ta fiche, viens dans ma cuisine j'te fais des pates, ou des crêpes.
et puis de toute façon...:
 

voilà, tout est dit.
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Invité


Dim 17 Sep - 11:24


TU VEUX ME TUER AVEC CE GIF ?
il faut qu'on discute lien, c'est pas possible, j'ai trop d'idées
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Dim 17 Sep - 12:00


c'était un peu l'idée.
azy ma boîte mp est grand ouverte si tu veux déjà en parler.
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Dim 17 Sep - 18:18


Appétissant le frangin Welsh  :ko: Bienvenue ici bas, en espérant goûter un morceau de ce délicieux visage bientôt Viens te perdre dans mon restaurant, tu trouveras Ava... moi et la sauce tartare pour ton petit faciès à dévorer

_________________
i'm a hurricane ♒︎ I'm a wanderess. I'm a one night stand. Don't belong to no city. Don't belong to no man. I'm the violence in the pouring rain. And there's a storm you're starting now. © endlesslove.
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Mer 20 Sep - 14:33


Ce gif de présentation.
J'aime tout ce que je vois.

Bon courage pour la suite, hâte de te voir débarquer officiellement

_________________
I DON'T PLAY THE ODDS
I PLAY THE MAN
©crack in time
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Sam 23 Sep - 5:14


Saraaaaah où es tuuuuu ? y a quand même ton frère qui a débarqué entre temps @rafael welsh

expiration du délai
tu veux du rab ?
Ben alors mon petit lapin ? Des problèmes pour finir ta fiche dans les temps ? La semaine de délai que tu avais est désormais écoulée, mais si tu en as besoin, tu peux demander un délai bonus d’une semaine pour la terminer en bonne et due forme
Il suffit pour cela de poster à la suite de ce message et de nous indiquer que le délai te serait utile

Si d’ici trois jours, nous n'avons toujours pas de nouvelles de toi, ta fiche sera archivée et ton compte supprimé. Ça serait dommage de se quitter sur un goût d’inachevé, non ?

_________________
(Don’t you have any remorse ?)
None at all.
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Sam 23 Sep - 5:31


m'envoyez pas au trou. :ko:
j'suis désolée, j'ai eu une semaine de merde, genre pas même le temps d'allumer l'ordi. je finis ça ce weekend, juré craché, j'aurais juste besoin d'un petit riquiqui délai pour finir les trois anecdotes qui me manquent please.
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Sam 23 Sep - 5:38


C'est honteux
C'est quoi ces gens qui te collent des semaines de merde Je compatis, et t'as l'délai jusqu'à lundi, si ça te va
au plaisir de te voir très bientôt en RP
(DAMN, les Welsh sont des bégés )

_________________
(Don’t you have any remorse ?)
None at all.
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Sam 23 Sep - 8:58


oliver :ko: il est plus que parfait. j'adore comment tu as joué avec la psychologie du personnage, comment tu l'as approfondi tout en le possédant entièrement. il est parfait, plus que parfait. j'ai hâte de voir les frères welsh en jeu

félicitations, tu es validé(e)
bienvenue dans les sombres rues de detroit
Sur vos crocs ou dans vos veines coule le sang bouillant de ceux qui piétinent le bitume de Detroit. Prenez un instant pour respirer, avant d'aller vous perdre dans les obscurs recoins de la ville.

Après la validation, il est important d’aller recenser vos diverses propriétés — votre visage, votre habitation ainsi que votre occupation — dans cette cette section pour ne pas qu’ils vous passent sous le nez. Ensuite, direction cette section pour créer votre fiche de lien, un modèle (facultatif) se trouvant à votre disposition au besoin.

En cas de questions, n’hésitez à rejeter un coup d’œil aux annexes et textes explicatifs mais si vous êtes toujours perdus, rendez-vous ici pour poser vos questions au staff. N'oubliez pas de suivre régulièrement la section intrigue pour vous tenir au courant des sujets en cours et des articles parus.

Bienvenue parmi nous, et bon jeu sur FAB !

_________________


i feel like shit ; it must be love
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ashes. (oliver)

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