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 it looks like you might be one of us. (DAIREEN)

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Dim 17 Sep - 22:11


DAIREEN TEMPLETON
We don't deal with outsiders very well
They say newcomers have a certain smell
NOM ET PRÉNOM : daireen agatha vesper templeton. ÂGE : trente-neuf ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 1 Juin 1977 à Londres, Angleterre. ORIGINES  : irlandaises et anglaises. OCCUPATION : propriétaire du motorcity casino. STATUT CIVIL : femme d'affaires, il n'y a nulle bague à son annulaire. ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuelle ennuyée. SITUATION FAMILIALE : fille unique, matriarche d'une lignée mourante. PARTI : daireen se contrefiche des uns et des autres, elle ne voit que l'argent qui se dissimule en filigrane derrière les visages et les slogans. les affaires sont les affaires, que ce soit avec une goule ou un humain. son opinion, elle la garde pour elle. du moment que les promesses sont tenues et les dettes réglées rien ne l'intéresse. TRAITS DE CARACTÈRE : perfectionniste et particulièrement control freak, daireen a tendance à paniquer lorsque les choses ne se déroulent pas comme elle l'avait prévu. ce qui explique pourquoi tout tourne exactement comme elle le souhaite depuis plus de vingt ans. on la dit insensible, elle préfère pragmatique. la vie est un cycle, à quoi est-ce que cela sert de s'appesantir sur les tragédies ? elle n'a pas froid aux yeux, elle est déterminée et son intelligence n'a d'égale que sa cupidité. en un mot comme en cent, daireen est avare, bien qu'elle se laisse rarement dépasser par ce défaut. finalement, ce n'est pas tellement le fric qui la motive que l'affaire familiale à laquelle elle tient plus que le reste ; à tel point qu'elle supervise elle-même chaque étape de son entreprise, de la comptabilité aux stocks d'alcool. elle s'investit, peine clairement à déléguer et a sacrifié une potentielle vie de famille pour l'oeuvre de sa vie. ce casino appartenait à son père et à son grand-père avant elle. mais elle ne pouvait pas se contenter de leur succéder, il lui fallait plus et en femme moderne, elle a évolué avec son temps. les méthodes de daireen ne sont pas toujours légales, mais les précautions qu'elle prend lui évitent toute remontrance. elle est féroce, templeton, un requin en affaires. au lit elle est tout aussi furieuse, elle cherche le conflit jusqu'avec ses amants et a tendance à rapidement s'ennuyer. c'est pour ça qu'elle n'a jamais souhaité se caser. elle a besoin d'être divertie, poussée dans ses retranchements, stimulée. tout comme elle a besoin d'un équilibre, une seconde de silence entre les hurlements, un simple sourire dissimulant des crocs, un baiser sur une blessure sanglante.
CHRONOLOGIE

01/06/1977 : une vie pour une vie. daireen pousse son premier cri à l'instant où sa génitrice laisse échapper son dernier soupir. la balance s'équilibre déjà. de sa mère, elle ne gardera aucun souvenir, plus cruel encore, aucun attachement affectif. elle n’aime pas les fantômes, la gamine, seuls les vivants importent. londres est l'endroit du deuil, alors le père déménage pour se rapprocher de sa famille, direction détroit.
10/1985 : en grandissant, pourtant, daireen ressemble à la morte qui hante son père. la fossette sur son menton, l'intelligence dans ses prunelles. un cadavre vivant. elle est belle l'enfant, elle se tient droite, lisse les plis de ses robes. la petite a le regard d'une adulte, blasé, calculateur. elle effraie et elle enchante. elle grandit trop vite.
08/1990 :treize ans, mais elle sait déjà ce qu'elle veut. elle vise haut, daireen. au décès de son grand-père le mois dernier, elle a vu son père accéder à la direction du motorcity casino en se faisant la remarque qu'un jour ce trône sera sien. elle ne pense pas à mal, elle ne souhaite pas sa mort. à dire vrai, ça la laisserait presque indifférente. tout le monde meurt un jour. elle a beau aimer son père, ça ne le rendra pas immortel.
12/1995 : on aurait pu penser qu’avec son ambition et son intellect, la jeune femme se tournerait vers de longues études. mais elle défie les probabilités, elle fausse le jeu. daireen quitte la ville à la fin de l’année 1995, ses dix-huit ans qui se mordent à pleine dents dans sa peau de porcelaine. elle veut voir le monde. elle voyage. ici et là. hier et demain. elle apprend sous le couvert d’une année sabbatique. elle visite des casinos, se souille dans la plèbe, s’oublie sans jamais balayer ce qu’elle est. templeton. l’héritière. c’est la veille de nöel qu’elle apprend la nouvelle. templeton. la dernière de sa lignée.  
01/06/1998 : on aurait bien aimé la déposséder de ses droits, mais le père a veillé au grain et un tuteur gère la fortune ainsi que l'affaire à distance, pendant deux années entières. la majorité officielle. l'instant où la couronne effleure sa crinière de feu. c'est son dû qu'elle saisit sans un frémissement de doute. le menton relevé, daireen affronte les flashs des reporters qui s'arrachent la première page. une citation de la plus jeune propriétaire du motorcity casino. les questions pleuvent sur le corps frêle. seulement, elles ne font qu'endurcir la carapace de la rouquine. sur la photo du lendemain, c'est son regard qui captive la foule en premier. droit. sincère. calculateur. et pour adoucir les traits déjà fermés par l'âme, l'ébauche d'un sourire aimable au bout des lèvres. une mécanique parfaite.
01/06/1999 : un an jour pour jour. et l'annonce officielle du ccg tombe. un galet dans la mare. ça piaille, ça hurle, ça a peur et ça s'indigne. daireen reste stoïque, elle. bien sûr qu'elle est surprise ; après tout qui pourrait avoir eu vent de l'existence de ces créatures avant ça ? néanmoins, elle ne se demande pas si cela va changer quelque chose demain. si elle risque plus de se faire dévorer demain qu'hier. si ces créatures voulaient bouffer toute l'humanité, ça ferait longtemps qu'elles y seraient parvenues. non, c'est rien de plus qu'une autre branche de l'homme dans le fond. certains parlent d'évolution, d'autres de régression. daireen demeure silencieuse dans ces moments-là. on ne juge pas une race entière sur une poignée d'individus. alors elle attend. elle observe.
03/2001 : les esprits s'échauffent. il y a des morsures qui se perdent et des cadavres qui s'empilent. on recense les goules, on aliment la peur sans même se soucier des conséquences. daireen n'est pas stupide, elle a conscience du danger qu'une goule peut représenter (les osseux ont défrayé la chronique pendant des semaines) et elle sait aussi que ce n'est que l'envers du décor. comme quand l'hypocrisie des gens les pousse à se souvenir des miséreux, des malades, des infirmes, mais seulement quand les projecteurs sont sur eux.
09/2006 : cela fait quelques mois maintenant que les goules ont leur propre circuit de distribution alimentaire. une manière civile de dire qu'on leur donne en pâture des condamnés à mort. ça se rebelle dans les chaumières et daireen considère froidement les tenants et les aboutissants de cette nouvelle source de nourriture. pas pour elle, évidemment, mais pour ses clients : parce qu'ils sont là, discrets, ils misent, ils gagnent et ils perdent comme n'importe quel humain. sauf qu'ils ont faim, une faim qu'elle n'est pas en mesure de combler. la vie continue aussi à côté pour les autres, ceux qui tentent de composer avec ce surnaturel macabre.
11/2006 : daireen tombe enceinte. elle n'en parle pas. elle pense à peine à le mentionner au père. égoïstement, elle se dit que cela ne la concerne qu'elle. c'est son corps. sa lignée. et à peine un mois plus tard, alors qu'elle est encore en pleine délibération sur les droits de paternité, elle perd l'enfant. ça la blesse plus qu'elle ne s'y attendait. ça la dévaste. ça la ronge. en silence, toujours. daireen fait son deuil derrière des piles de contrats. si son corps lui fait défaut, son esprit est son dernier espoir de faire survivre son nom. templeton. son fardeau.
12/2008 : ajin. l'immortalité. daireen laisse cette option miroiter un instant devant elle. revenir d'entre les morts. vieillir et pourtant survivre à presque tout. une vilaine pensée fait son bonhomme de chemin dans les rouages parfaits de son cerveau. et si elle en était une, elle aussi ? on dit que personne ne connaît son héritage d'ajin afin de mourir. la rouquine chasse le parasite, redevient la femme d'affaires en laissant la mortelle s'inquiéter de sa date de péremption. on crève tous un jour. comme sa mère. comme son père. la mort l'étouffe et elle se laisse dépérir. fatalité.
12/12 : le clonage humain est interdit par la loi. mais cloner de la chair pour la donner à bmanger aux goules dérange finalement bien moins de gens. daireen s'intéresse avec une curiosité polie au ressenti : est-ce que ça a la même saveur ? l'homme sent la différence entre un poulet élevé dans des batteries avec des milliers d'autres, et un poulet élevé en plein air. alors pourquoi pas les goules ? il n'y a pas de vie dans un clone. lentement, l'idée germe. quand il a fallu déloger un client d'une table, un type saoul, totalement dépouillé de son argent de sa dignité, l'un des gorilles a marmonné qu'il faudrait les donner à bouffer aux goules ceux-là. et daireen s'est penchée sur ses contrats.
2014 : l'année n'est pas fameuse pour le motorcity. clairement pas pour daireen. quelque chose lui échappe. échappe à son contrôle, alors ça la grignote à petit feu. la vicieuse petite pensée revient, la tourmente. se laisser sombrer dans une baignoire brûlante, oublier. le sang qui s'écoule en sillons tristes le long de ses doigts. elle refoule ses rêves, daireen. elle survit et s'ébroue. elle ne reviendra pas, elle n'est pas ajin. ou peut-être que si, qui sait ? sauf qu'elle n'a pas le courage d'aller au bout. parce que dans le fond, elle ne veut pas le savoir. elle ne veut pas faire all-in et voir sa vie disparaître comme une bougie soufflée. son corps lui a déjà fait défaut par le passé. pas capable de porter la vie, que le médecin disait. alors mieux vaudrait ne pas risquer la sienne. daireen se souvient du contrat posé sur un coin de son bureau et c'est ça qui la fait quitter le cercueil. une chance de sauver son héritage.
2015 : en fond sonore, il y a cette vidéo qui tourne en boucle. les gémissements étouffés. les bruits de pas. le coup de feu qui claque. le silence. long, si long. macabre. une brusque inspiration qui arrache des frissons à daireen à chaque fois. elle signe ses derniers papiers, l'ironie lui arrachant tout de même un sourire. autant de paperasse pour un truc illégal. elle l'a suivie, son idée. pas celle de s'oublier, celle de tout faire pour survivre. pour faire survivre templeton et le motorcity. elle vient de faire un pacte avec le diable et ses cannibales. daireen préfère qu'on la paie, sauf qu'il y a des noms qui reviennent sans cesse. des personnes qui s'embourbent et qui s'étouffent avec leurs propres dettes. des gens qui ne pourront jamais rembourser tout le temps qu'elle a perdu avec eux. hé bien maintenant, au moins, ils pourront effacer l'ardoise. des vaches à l'abattoir.
Février 2017 : elle est chez elle quand l'écran se met à grésiller. les dernières nouvelles de la bourse laissent bientôt place à des silhouettes énigmatiques. des cavaliers comme on les surnommera plus tard. anonymes, en quête de justice, prêts à tout. à franchir la limite entre défenseurs et terroristes. ils parlent d'égalité des droits. pour les goules. pour les ajins. encore une fois, une race se dresse contre les autres. la différence tue. et les mains de daireen sont déjà suffisamment ensanglantées par ses congénères pour qu'elle ne mette le pied dans cette nouvelle arène. ce n'est pas son combat. et ça ne le sera sans doute jamais.


THE FLESH TO THE BONE

pseudo : moonofblood. âge : vingt-cinq ans. code du règlement : dt. avatar : jessica chastain. crédit : sarahsrp tumblr.


i. Dans ses débuts à la tête du Motorcity, Daireen a écopé d’un surnom auprès de la presse. Queen of Spades, qu’ils l’ont nommée. Parce qu’elle faisait toujours une mine sombre, malgré l’esquisse plaisante de ses lèvres. Et puis il y a eu cette chanson qui est sortie, en 2002, par les Burden Brothers. Ce n’était pas un si bon titre, dans le fond, mais cela a suffi pour ramener ce vieux surnom sur les pages qui lui étaient dédiées. Damn that old queen of spades, she's got ice in her veins ; she don't want your money, man, she'll take your soul in chains. ii. Cela fait deux ans maintenant que Daireen joue les funambules avec la légalité. En apparence, le casino est parfaitement clean, tous les permis et toutes les licences sont scrupuleusement tenues à jour, il n’y a pas un dollar de plus ou un dollar de trop dans les caisses. Et plus l’on se rapproche de l’envers du décor, derrière les rideaux de velours rouge, dans les longs corridors en bois lamé, plus la noirceur vous prend aux tripes. Quelques salles sont réservées pour les plus gros parieurs du casino, c’est là que les premiers badinages innocents naissent avec l’illégalité. Ce ne sont que des rumeurs pour ceux qui ne font pas partie du Cercle, ce club de très riches et très peu scrupuleux joueurs que les Templeton protègent depuis des décennies. Ces familles se connaissent entre elles depuis longtemps et c’est uniquement pour ça qu’elles acceptent de jouer ensemble. Parce que chaque membre sait que l’autre risquerait gros à le trahir. Et tous ont parfaitement conscience que Daireen est la gardienne de leurs vices. iii. Daireen possède un contrôle sur sa personne pratiquement impeccable. En public, elle n’a jamais un mot plus haut que l’autre, de même que chacune de ses apparences est soignée à un point tel que ç’en deviendrait ridicule si elle n’était pas… elle, justement. Il ne viendrait jamais à l’esprit de qui que ce soit de remettre en question sa place sur le trône, parce qu’elle est de ce genre d’être à exsuder de pouvoir. Naturellement. La façon dont elle porte le menton haut, sa silhouette perpétuellement droite, sa démarche posée en toutes circonstances. Elle a manié bien des interviews d’une main de virtuose, lâchant quelques rires devant les questions qui auraient fait s’enrager certains, ou gardant le silence devant d’autres. iv. Le seul point qu’il faut manier avec délicatesse en sa présence, que cela soit en public ou en privé, demeure sa lignée. Elle n’a ni mari, ni enfant – et personne n’est au courant de la fausse couche qu’elle a eu en 2006 – et il y a presque trois ans, un journaliste a eu l’audace de lui demander ce qu’elle comptait faire de sa fortune et de son nom si elle finissait seule avec ses jetons de poker. Curieusement, il a par la suite été licencié et plus personne n’a voulu travailler avec lui. Les soupçons sont évidemment retombés sur Daireen, dernière victime de sa langue de vipère, néanmoins sa culpabilité n’a pu être prouvée et bientôt, la vie a repris son cours tranquille. Mais plus personne n’a eu l’audace de reprendre le sujet après lui. v. Le vice de Daireen est le contrôle. Elle boit de temps à autres, a essayé la drogue plus jeune, s’est intéressée aux jeux d’argent, s’offre quelques plaisirs charnels, mais rien ne l’enivre davantage que la sensation d’être aux commandes. C’est probablement idiot, parce qu’elle est parfaitement consciente qu’un jour tout lui volera en éclats entre les mains, sans prévenir. On arrête pas la mort. On arrête pas la misère. Et pourtant elle persiste. On chuchote derrière son dos qu’au lit, c’est tout le contraire. Mais personne n’ose en parler face à elle. vi. Après qu’un client rendu cinglé par la perte totale de ses gains ait tenté de s’en prendre à elle, Daireen a commencé à se payer les services d’un professeur de self défense. Ce n’est pas pour autant qu’elle se prive de son escorte quand elle sort, mais elle se sait désormais en mesure d’éviter un coup ou une attaque directe. Son agresseur lui a laissé en souvenir une fine estafilade blanche au-dessus de son coude gauche ; elle se souvient encore de la brûlure qui a suivi la coupure, de l’éclat du couteau quand la lame a été brutalement déviée par l’un de ses gardes du corps et du sang qui a maculé son chemisier blanc. Elle a refusé d’aller aux urgences, préférant se faire traiter sur place. Et le client ? Il a mystérieusement disparu… un cadavre de plus à mettre sur le dos des osseux. vii. Daireen adore l’art, sous toutes ses formes, bien qu’elle soit elle-même piètre performatrice. Elle n’a pas une voix mélodieuse, elle joue les partitions plus qu’elle ne les ressent, elle est réellement incapable de dessiner. Elle n’a pas la fibre d’une artiste, cependant elle admire ce trait chez les autres. Par contre, elle a appris très tôt à faire ses propres cocktails et ses propres plats, bien qu’elle n’ait souvent pas le temps pour ces derniers. Pour sa fierté, il fallait bien qu’elle se distingue ailleurs qu’en art. viii. En revanche, elle excelle dans deux matières : les chiffres et les hommes. Le langage corporel, les silences, les micro-expressions, les gestes inachevés. Déjà enfant, la gamine était inquiétante par ses longues observations muettes. En grandissant, cela ne s’est guère arrangé. Daireen a simplement appris à meubler le silence par des politesses – mais elle observe toujours autant. Elle déchiffre, elle prévoit, elle assimile. Elle dévore ce que ses yeux touchent. Et les chiffres sont un hobby plus qu’un réel talent. Après tout, n’est-ce pas l’essence même d’un jeu d’argent que de voir des sommes défiler, que de noter les hausses et les baisses, de prendre en compte les probabilités ? A ses yeux, l’homme n’est souvent pas plus complexe qu’une suite de chiffres. ix. Daireen est détachée. Du monde comme de la majorité de ses sentiments. Elle a si souvent pris du recul qu’il lui semble parfois impossible de rallier le présent. Elle n’est ni bonne, ni mauvaise, elle suit ses propres lois. Vendre quelques mauvais payeurs ou des rebuts aux boucheries pour les goules ne l’empêche pas de dormir la nuit. A côté de ça, elle embauche n’importe qui au casino pourvu que cette personne ait envie de travailler – de vraiment mettre la main à la pâte. A ses yeux, les actions du passé peuvent être compensées par l’attitude du présent. Cela ne veut pas dire qu’elle n’éprouvera pas de rancune envers quelqu’un qui l’a manipulée ou trahie, mais elle préférera toujours envisager l’avenir plutôt que s’appesantir sur le passé. x. Intérieurement, la rouquine est bien plus fragile que tous les masques qu'elle porte au-dessus de son armure en acier trempé. Si elle pleure, elle le fait en silence. Si elle perd son sang-froid, elle le fait en étant isolée. Elle ne supporte pas qu'on la surprenne en état de faiblesse. Quiconque surgirait dans ces rares instants pourrait être surpris par ses représailles. Daireen est brisée depuis des années, depuis la perte de sa progéniture dont elle n'a jamais réellement fait le deuil. Elle en veut à son corps de lui avoir failli et a manqué de s'enlever la vie quelques années après sa fausse couche. De cela, nul n'a eu vent. Ni les tabloïds, ni ses ô combien rares confidents. Et elle s'attend à ce que cela reste ainsi. Elle demeurera son pire ennemi jusqu'à la fin si cela est écrit ainsi.

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Dernière édition par Daireen Templeton le Mar 19 Sep - 21:48, édité 7 fois
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Lun 18 Sep - 0:36


Propriétaire du motorcity casino  Je suis ton employée -pas modèle- alors
Bienvenue à toi, trop hâte d'en lire plus sur le personnage  ça nous prendra un lien d'office.

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Lun 18 Sep - 1:49


Comme on dit chez les sauvages monstrueux, t'es sacrément goulifiante, en Chastain
Bienvenue officiellement, ce perso promet bien, et ça fait bien plaisir de te retrouver, d'ailleurs
Au boulot, écris bien la suite, et à vite dans le RP

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(Don’t you have any remorse ?)
None at all.
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Lun 18 Sep - 9:50


Je suis fan de l'idée de perso, et la bouille qui va avec J'ai hâte de voir la suite
Bienvenue officiellement miss

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― rock bottom

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Lun 18 Sep - 11:55


Bienvenue belle rouquine
Je dois avouer que je pensais que tu étais une goule à la base. Mais en fait non
Tristesse pour ce monde

Mais ce début de fiche
Courage pour la suite
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Lun 18 Sep - 12:50


@Rosie Erso pourquoi forcément une mauvaise employée ?
Il faut simplement trouver comment exploiter les formidables atouts de mademoiselle Rosie.

En tout cas j'ai hâte de passer sur ta fiche et voir quel genre de personnage elle est

@Harry Laigse si ma vue vous enchante, vous m'en voyez fort ravie.
il faut dire que la plèbe est des plus accommodante où que mes mirettes se posent.

Je suis super contente qu'on se recroise aussi je viendrais te harceler pour quelques liens

@Anastase Marr merciiiiii

@Lyall Campbell merci handsome
J'ai déjà vendu mon corps et mon âme, alors goule ou non, je suis damnée par avance
Contente que la lecture soit distrayante.
Garde-moi un lien, va

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Lun 18 Sep - 15:07


Daireen Templeton a écrit:
@Rosie Erso pourquoi forcément une mauvaise employée ?
Il faut simplement trouver comment exploiter les formidables atouts de mademoiselle Rosie.

En tout cas j'ai hâte de passer sur ta fiche et voir quel genre de personnage elle est


Cet optimisme :ko: j'aime ça

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Lun 18 Sep - 23:05


ohohoho
tu sais que ton âme, elle était délicieuse en confiture sur mes toasts, ce matin ?
j'attends de voir ce que je vais faire du reste
la petite est sublime, parfaite. je meurs d'envie de voir la suite, et de la voir à l'oeuvre.
sur ce, je vais écouter money de pink floyd, en son honneur
bienvenue sur fab, beauté.

_________________


i would know him in death
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Mar 19 Sep - 13:43


@rosie erso

@jehan marr alors c'est toi qui l'a récoltée ? la part du lion ou la totalité t'es revenue ?
merci pour l'accueil, j'irais écouter money en rentrant du boulot pour le coup.
j'espère rester dans les bonnes grâces.

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Mer 20 Sep - 1:03


bonjour, c'est les enfers ? car je crois bien être morte
cette fiche, ce personnage. chaque détail dans la chrono, en rapport à chaque événement. je suis comblée. daireen est captivante, et je sens qu'elle va faire de grande chose. simple humaine ? oh non,
loin de là. très loin de là, même. elle possède un pouvoir qui ne vient pas du sang, mais de l'esprit. et j'ai hâte de la voir à l'oeuvre. il nous faudra un lien, je sais pas encore avec quel perso, mais il nous faudra un lien - peut-être jaco, tiens - et sache que je garde en otage un bout de ton être et de ton âme pour un avenir certain, petite


félicitations, tu es validé(e)
bienvenue dans les sombres rues de detroit
Sur vos crocs ou dans vos veines coule le sang bouillant de ceux qui piétinent le bitume de Detroit. Prenez un instant pour respirer, avant d'aller vous perdre dans les obscurs recoins de la ville.

Après la validation, il est important d’aller recenser vos diverses propriétés — votre visage, votre habitation ainsi que votre occupation — dans cette cette section pour ne pas qu’ils vous passent sous le nez. Ensuite, direction cette section pour créer votre fiche de lien, un modèle (facultatif) se trouvant à votre disposition au besoin.

En cas de questions, n’hésitez à rejeter un coup d’œil aux annexes et textes explicatifs mais si vous êtes toujours perdus, rendez-vous ici pour poser vos questions au staff. N'oubliez pas de suivre régulièrement la section intrigue pour vous tenir au courant des sujets en cours et des articles parus.

Bienvenue parmi nous, et bon jeu sur FAB !

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almost like the blues
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