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 (mose) how cruel, how profoundly tender.

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Mer 20 Sep - 18:32


MOSE NUNZIO
la vie est une pute. elle fait ça tellement bien.
NOM ET PRÉNOM : Moris. Mose. Momo… « allez, souris du con. » Connerie, redondance, palabre affligeant, déroutant, de ces lippes désavouées, idolâtrées, broyées. Moris Nunzio — comme l’Enfoiré. Parce qu’il faut rester dans les tares familiales. Pérenniser les actes manqués. Parce que le faciès bancale du bambin, aux vagissements cruels et impitoyables s’associent trop crument à la binette déglinguée du démiurge. Famille à l’héritage pourrit. C’est c’qu’on dit. Qui se délave avec le temps. Il parait. Qui s’enferre dans des générations niquées de la tête… certainement. ÂGE : Vingt-sept années déglinguées. Fanées. A regarder ces années s’égrainer, s’enchaîner puis finalement toujours trouver la même fin. A toujours dérailler dans la weed, violente et mortifiante. Dans l’abandon, sauvage et brutal de ce canevas aux membres déliés. A la chaleur accueillante. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 1990. Entres les murs délabrés d’un hôpital de la fonction publique. Un soir. Dans le Mexicantown. Déchet parmi les détritus jonchants un peu plus cette ville. Naissance bruyante pour un autre mouton noir. Bienvenue au bercail. ORIGINES : Pour ce qu’il en sait, pure produit ‘ricain nourrit à youporn, xvideos et redtube. OCCUPATION : Dealer. Le chanvre. La weed. Les plaisirs artificiels et éphémères. Ca comble les fins de mois. Ca paie sa misère. Leur misère. Améliore ce quotidien qui n’a de cesse de s’épurer dans le céruléen d’un regard. Dans l’ecchymose d’une épicarpe convoitée. Mais c’est aussi la frénésie d’un artiste réprimé par l’étroitesse des siens. « Putain d’gonzesse. » Cette envie d’étendre ses déviances sur du papier glacier. Y vomir ses idées qui fourmillent. Qui tapissent un peu plus son esprit de désillusion. Donner vie aux gemmes. Aux sentiments. Maladroits et difformes. Atrophiés par le temps et qui finissent toujours par se bousculer dans des chansons sans rimes. Sans trime. STATUT CIVIL : Dans sa chaire. Dans son sang. Dans ses tripes. A baiser, mordre, exalter, adorer. Ce corps. Ces lippes. Mordantes et affligeantes. Depuis dix ans. Le désir éternel, chimérique et touchant. Lui. Idole de sa vie, de son tourment. Son plaisir. ORIENTATION SEXUELLE : Demisexuelle. Incomplet. SITUATION FAMILIALE : Eclatée par la violence brûlante, asphyxiante du paternel. La frangine qui a foutu le camp. Maman qui se suicide un peu plus. Et lui. Orphelin volontaire, gravitant autour des Marr, phagocytant un peu plus le noyau familiale. Jaloux et avare de leur progéniture. CONFORMITÉ : Non recensé. Papa n’en a jamais manifesté l’envie. « Pourquoi faire ? » Bouffe alors la merde offerte par le CCG. Docile. Amère et éternel insatisfait. Ne trouvant satiété dans ce substitut. Dans ce amas de molécules, d’atomes et d’ions génétiquement modifiés. Et quand le fric se fait rare, quand la faim gronde, creuse un peu plus son trou dans ses tripes. Quand l’ébène s’installe dans l’éraillure de son regard, altérant ses sens, fluctuant l’humeur, il reste Jehan. Jehan et ses idées à la con, révulsant un peu plus sa nature quand son être s’enivre, se baignant dans l'ondine purpurine de son corps offert. PARTI : Aspirant à une vie simple, n’appartient à aucun parti si ce n’est le sien. TRAITS DE CARACTÈRE :  « Je m'en fous, je m'en fous de tout ce qui se passe, du monde et tout, je m'en fous des commandos, des meutriers, serial killers, des tueries de supermarché, de la prostitution enfantine, de la traite des blanches, je m'en fous, de la dope, des seringues, du sida, des combats truqués, des kangourous massacrés, de l'infection, de la fièvre jaune, de la mouche tsé-tsé, des rejets, des vomissures, des extractions de balles, des éclats d'obus, de l'amputation en direct, des problèmes de couple, de l'orgasme, du divorce, de la chaise électrique, du revolver sur la tempe, des cinquante kilomètres à pied pour aller chercher de l'eau, de la télévision, je m'en fous. » Lui, c’est ce mec qui établie des stratégie dans l’obscurité pour rependre la main, jouer selon ses propres règles et forcer le destin. C’est ce mec qui cherche à taire ses sales travers. Qui cherche à rejoindre les rands des lions, des maquisards, des résistants, des sentiments. C’est ce mec qui guette les comètes, les planètes et les épiphanies.
CHRONOLOGIE

1990 : agnèlement du dernier de la fratrie Nunzio. 1993 : rencontre avec les Marr, avec cette chevelure à la limite de l’opaline. ce regard cérulé. 1996 : Jehan. Jehan. le paternel gueule. râle. s’énerve. impose sa volonté et installe une rupture entre les deux gosses. 1998 : l’école, une difficulté, voit son âme d’artiste brimé par l’étroitesse et le machisme du paternel. s’enferre alors dans les tares familiales. 2002 : belle indolente. sa frangine. il l’aime. un peu trop. elle fait le mur, souvent. revient débraillée, le regard qui brille et le père qui l’attend dans sa chambre trop vide. il tente, de soumettre, de faire plier. d’injurier les femmes. ces belles garces. 2004 : « putain, casse-toi. » s’il te plait. énième tentative d’éloigner le gosse Marr. le repousser pour mieux le chercher du regard. l’attirer puis l’envoyer se faire foutre. ni trop loin. ni trop prêt. 2005 : fracture famille. la frangine qui prend la tengante. la génitrice qui se perd dans sa clope. et papa. toujours à écumer les fonds de bouteilles, à la recherche de sa dignité paumée. 05 : 5400 secondes de perdues. la colle. le temps manqué. le corps qui se disloque et le cœur qui suffoque. qui asphyxie de n’avoir pu dire ces choses qui bougent, qui s’installent. qui le prend aux tripes quand il le voit. et les secondes s’égrainent. Jehan se relève. connard. 2006 : handicapé social. émotionnellement atrophié. estropié. se met en couple avec le jeune Marr. comme ça, incapable de le laisser de nouveau lui échapper, son désir, s'éveillant, violent que pour ses sentiments despotiques. 2007 rhea. 2008 : sans diplôme. sans avenir prolifique. se met dans la weed. dans le commerce. dans la plantation. la culture. dans un coin de la pièce. sa pue. dans le trafique illicite. 2009 : s'installe avec Jehan dans un appartement mité. entre l'humidité de la salle de bain et les courants d'airs. les voisins qui braillent. les filles qui passent. mais jamais ne restent. 2013 : désir fantasque de l'un, désappointement de l'autre. cette non envie de voir son mec devenir un agent CCG. puis la thune qui manque et la bouffe qui se fait obnubilante. le travail qui se multiplie, les conneries qui vont avec. 13 : les vers. les rimes. quelques notes qu'on gribouille. autodidacte. néophyte qui s'essaie. tente et recommence. en secret. en silence. 2016 : whethan savage.


THE FLESH TO THE BONE

pseudo : pivoine. âge : je vois la trentaine qui se rapproche.... code du règlement : MN. avatar : jake o'connell. crédit : ocdaily.


I. Pas un choix. Juste un problème. 273 jours pour se faire à l'idée. Pour comprendre que la famille va définitivement s'agrandir. Pour chercher une place, quelque part, un trou, là, dans l'appartement mité. Pour voir le sourire de la frangine s'épanouir. Voir le plis amère du paternel, des dettes qui s'accumulent. Des relances. Encore et encore. II. Moris Nunzio. Pourquoi se faire chier quand les traditions perdurent depuis des années et des années. Sans avoir le choix, s'imposant, rustre et grotesque dans son machisme. Le paternel exige et impose. Fait ployer sa femme a ses exigences, son plaisir certain d'avoir pu, enfin, engendrer un fils. « Parc'que les gonzesse, ça attirent qu'les emmerdes. » III. Joie en demi-teinte. Dans l'oublie et l'écœurement pour l'un. Dans la fatigue et l'abandon pour l'autre. Dans le sourire sincère et réel de ces purpurines lèvres. Là. Penchée sur le berceau de cette crevette bruyante. Le regard d'une sœur aimante comblant le manque affectif évident des deux parents. IV. Qu'un demi-plaisir pour le géniteur qui traine son petit monstre chez les Marr. Les Marr. Famille étrange. L'antipode de la sienne. Sans point commun si ce n'est cette chevelure opaline. Ce regard candide. Cette douceur chétive. Enfantine. Cette chaleur. Rassurante et enivrante. Entre les rires et l'intérêt vrai pour l'enfant Marr. V. Jehan. VI. La socialisation. Sans réellement y arriver. A l'école. Cette douloureuse épreuve. Se sentir complètement en marge de la société. Ne pas réussir à s'intégrer si ce n'est auprès de ce gosse dont le regard n'a de cesse de se poser sur lui. Sur cette présence. Dérangeante. Apaisante. VII Jehan. Jehan. Si semblable et pourtant tellement à part. Jehan. Tellement humain. Trop. Tellement trop. On ne comprend pas. Cette accroche. Lui. Le port. L’attache. Le repère. Et le paternel qui gueule. A la maison. Sur sa rombière. Qu’elle comprend rien. Qu’elle ne fait rien. Rien que regarder et s’adoucir. Gueule que son gosse doit arrêter ses conneries. De regarder le fils Marr. De graviter autour de ces putains de sac à viande. VIII. Rupture radicale. Sous la pression du paternel. Ses gestes. Brusques. Violents. Ce déferlement de haine qui heurte, blesse. Endoctrinement. Bourrage de crâne. A ne plus savoir quoi faire qu’acquiescer. Plier. Baisser le regard et d’imposer cette fracture douloureuse. IX. S’enfermant  dans un univers qui lui est propre, gribouillant dans les marges des cahiers. Sur ses feuilles. Le stylo comme une extension de ces idées. Une libération. Un trésor caché dont la frangine, simple et seule spectatrice n’a de cesse d’approuver, d’encourager. De caresser cette tête blonde. De laisser les mots se délier. Prendre forme et quitter ce carcan de dyslexie. X. Gamin aux tendances violentes. Pérennisant les gestes du paternel. Pour s'exprimer. Communiquer. Parler dans l’animosité gratuite. A trop voir sa mère s’en prendre une. A trop voir la frangine se murer dans le silence buté. A trop subir la pression pour ressembler à un véritable Nunzio. S’entoure de son espèce. S’entoure des siens. S’entoure d’une affection en demi-teinte. Un goût amère de non appartenance. De ne pas être à sa place. Décalé. XI. Fait souvent le mur. A l’école. Emmerdant le politiquement correcte. Pour rejoindre les ombres bienveillantes des arrêts de bus. Là. Calé sur le banc. Le sac usé négligemment abandonné sur le bord de la route et ce regard. Ce putain de regard. Celui qui suit chaque faits et gestes. Celui qui dévore. Qui dérange. Cette gueule d’ange qu’on a envie de malmener. Parce que la parole, « casse toi ! »,  « va te faire foutre ! », il comprend pas. Alors l’énervement titille cette brutale montée d’adrénaline. Cette envie dérangeante de faire mal. De toucher. De taper. De caresser. A coups de poing déliés dans ce charmant minois. « Dégage Marr ! » Pour étouffer cette envie de mordre, de lécher à ses lèvres cette ondine purpurine. XII. Elle est belle sa frangine. Aussi blonde que peut l’être leur mère. Un caractère de merde. Grumping. Parfois elle disparait. Quelque fois. Le regard du gosse qui se tend, qui cherche, s’intensifie sur le lit et la chambre vide de la frangine. Et quand elle rentre, la jupe froissée. Le rouge à lèvre qui à foutu le camp et les cris hystériques des parents, du père, qui s’élève. Qui claque. Violemment. Sous les regards coupables. Qui se détournent. XIII. Le regard dur. De l’incompréhension. Là. Debout. Dans sa chambre. Un carnet de croquis à la main et le cœur qui s’élève dans une brusque envie de vomir. La bile qui s’installe. Les mains moites alors que la dérision habille les traits du paternel. Aboyant. Rire caustique. Prenant à témoin sa femme qui hausse les épaules et la frangine qui avance fièrement le menton. Et le gosse dont le regard accroche le linceul de papier froisser et imprime que cette déviance c’est pour les « putain d’gonzesse ! » XIV. Le geste de trop. Pour sa sœur. Elle qui s’abîme dans la violence familiale. Elle qui s’évade. Comme elle peut. Comme elle veut. Loin d’eux. Putain et ça fait mal. Parce qu’il l’aime sa frangine. Trop peut-être. Et ces ecchymoses. Ces lèvres amères. La violence du copain. Celui qui l’attend. En bas de la maison. Celui qui s’énerve. Celui qui ressemble un peu trop au paternel. Celui qui nourrit cette haine. Haine qui explose dans une gerbe de violence quand, enfin, il lui tombe dessus. Quand enfin la gueule s’abîme et les mots se bousculent, percutent en une diarrhée verbale l’enfoiré. A chercher à faire disparaître ce faciès de la terre… la promesse d’une mort violente et douloureuse qui illumine son regard et cette faim. Putain oui. XV. Marbrure du corps. Le goût ferreux de l’erbine sur le bord des lèvres. Les poings douloureux. Et cette exode fantasque. Loin des siens. Loin de sa sœur qui a foutu le camp. Purement et simplement. Et ça fait mal. Sans nouvelles. Sans mot. Sans tendresse. Sa chambre sent encore son odeur. Et les larmes, amères, qui n’ont de cessent de venir noyer son chagrin. Cette incompréhension. Cet abandon. Elle. Sa moitié. Merde… XVI. Le sourire tordu. Le regard qui assassine alors que le corps se tend sur la chaise. L’attention qui se déporte sur l’horloge murale. A compter les secondes. Les minutes qui le sépare de la sortie de sa détention provisoire. Et le proviseur qui fait la gueule. Qui déverse son incompréhension pour cet excès de violence gratuite. Qui demande une énième convocation de ses parents. Pour sa mère. Fatiguée. Epuisée. La seule à s’en préoccuper. Encore. XVII. Ombre silencieuse. La gueule affable des mauvais jours. Et cette silhouette qui chute d’un haut immeuble dans le silence écrasant de la nuit. Quelque chose qui se brise dans le sang qui éclabousse. Dans ce corps qui se meurt. Immonde. Le cœur qui manque un battement, qui s'éteint dans une longue et douloureuse agonie alors que la conscience se verrouille sur l’identité du canevas disloqué : Jehan Marr. Jehan qui expire, qui bouge, qui s’élève et se relève. Qui vit. XVIII. Les doigts qui s’enroulent autour de son cou. Si chaud. Si malléable. Et la chaire qu’il marque, qu’il broie. Abime. L’asphyxie contre les coups. La lueur de vie qui se tarit et son organe qui tambourine comme un malade. Qui frappe. Fort. Violemment. Et cette angoisse de cette vie qu’il ravie pour la voir éclore quelques secondes plus tard. Fragile et tellement précieuse. XIX. Les années qui s’enchaînent. Qui passent. Les expériences qui se multiplient. L’appréhension qui monte après chaque meurtres consentis. Cette envie d’en finir. Lui aussi. Mais Jehan en redemande. Infatigable. Inexorable. Incomparable sur cette soif d’apprendre. De comprendre. XX. Envie pressente de ce plaisir certain. De toucher, mordre, s’éprendre. Prendre. Encore et encore. De ces lèvres qu’on caresse. Qu'on chérit. Qu’on mord pour mieux se faire pardonner. De cette langue douce à la sortie de cette bouche qui, amoureusement, glisse. De ces lèvres humides qui s’entrouvrent comme un calice. Des mouvements lascifs en caresses secrètes. Lâchant le frein de leurs ardeurs tandis que les sens s’affolent. XXI. Incapacité à se séparer, vivant, marchant dans les mêmes pas que l’autre. Réapprendre à respirer dans le regard de l’un. A se réchauffer sous le touché interdit, malhabile, violent et mordant de l’autre. Cette envie un peu bizarre de partager les mêmes murs. Arpenter les mêmes draps. Alors on plie bagage. On se casse. On part chercher un coin tranquille, un appartement pas trop mité pour un loyer pas trop salé. Un truc qui leur ressemble. Abîmé. Tordu et bourré d'aspérités. XXII. La weed. Ce fond de commerce qui fait vivre. Un temps. Quand elle manque, quand l'argent se fait la malle et que les fonds de tiroir se vident, il reste, toujours, cette certitude qu'on va un jour crever de faim. Qu'on va enfreindre cette règle primordiale. Cet accord tacite. Qu'on va flancher devant ces idées à la con. Qu'on va s'enivrer. On le sait, mais on ne peut dire non. Alors la goule dévore d'une frénésie macabre cette chaire. Ce membre délié dont le plaisir, brutal, sauvage, nimbe encore à ce jour son esprit. Et il y a cette putain d'envie d'y retourner. De démembrer ce corps extatique. S'épancher sur ce nectar. Cette odeur carminée. Mais quand l'envie de fait trop présente, il reste toujours la weed. Ce fond de commerce qui fait vivre. Un temps. XXII. Un jour, dans le silence immobile de l'appartement, la solitude comme illustre compagnie à ses maux, à ses silences butés, à cette jalousie dévorante, les mots, les actes manqués ont trouvé un sens. Là. Sur le papier. Ecriture maladroite. Quelques mots sans buts précis. Des dessins pour accompagnés et cette liberté d'esprit qui accompagne le plaisir, vrai, de renouer avec son entité bafoué. XXIII. La voix rauque, la chaine youtube, les quelques produits dérivé. Whethan Savage. Une marque. Sa marque. XXIII. Encore aujourd'hui, il y a cette douloureuse vérité. Crue mais tellement vraie. Celle qui lacère un peu plus les sentiments. Celle qui encre dans la réalité. Celle qui fait comprendre qu'on est rien sans l'autre. Celle qui tient éveillée. Longtemps. Celle qui oblige à écouter la respiration de l'autre. A s'éveiller la nuit pour regarder. Surveiller cette foutue porte qui se ferme et attendre. Toujours attendre. Pour le voir revenir, enfin, et réapprendre à expirer l'air vivifié, vivre, dans son regard. Dans ses sourires. Se contenter que de ça et ne rien partager. Egoïstement.


Dernière édition par Mose Nunzio le Jeu 21 Sep - 18:51, édité 15 fois
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Mer 20 Sep - 19:13


jejejejejeje
tu veux bien faire attention à mon coeur, dis ? non parce que wow, ce début. je suis morte, je suis conquise. mose est parfait, et puis tes mots, j'me sens toute petite à côté.
j'suis trop trop heureuse que tu prenne mose, et puis ce que tu en fais, wow. c'est merveilleux. j'ai hâte de voir la suite, je tremble d'impatience, sache le. c'est parfait
par-fait
continue comme ça, continue de me tuer un peu plus à chaque fois
love sur toi, sur ta mère, sur ta vache
bienvenue sur fab, t'es trop fab

_________________


i would know him in death
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Mer 20 Sep - 19:31


Coucou toi...


Comment te dire que ton message me fait trop plaisir j'avais pas du tout la pression en plus. Et t'inquiètes, je vais essayé de prendre soin de ton p'tit cœur tout moue. On lui mettra des pansements Hello Kitty. En tout cas, contente que ce début te plaise... 'vais pouvoir me faire plaisir par la suite !
On ne devrait pas trop attendre pour l'avoir.

Et ma vache te passe le bonjour, Ingrid
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Mer 20 Sep - 20:10


le choix trop parfait :ko: Mose est parfait j'appouve x1000
j'ai trop hâte de lire la suite
Bienvenue à toi!!!

_________________

ALL THESE YEARS I'VE BEEN SEARCHING, FOR WHO I'M SUPPOSED TO BE. ALL THAT TIME I'VE BEEN WASTING, 'CAUSE I WAS RIGHT IN FRONT OF ME. OH, IT'S A CROOKED OLD TRADITION, BY A MASTERFUL MAGICIAN. BUT IN ALL THIS TROUBLE I'VE MET, I HAVEN'T GOT ONE SINGLE REGRET, NO - Yesterday , Imagine Dragons

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Jeu 21 Sep - 7:54


KJ...
On le voit tellement trop peu à mon goût !
Je poussoir ce choix. D'ailleurs, j'aime beaucoup son occupation... viendrais te demander un lien, pour sûr !

et puiiiis, merci pour ton message !
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Jeu 21 Sep - 8:17


Toi J'te surveille, y'a plus personne pour m'empêcher de te croquer maintenant, te voilà prévenu

/range Ana au placard/ Cela dit, oui, Mose est PARFAIT :ko:
Bienvenue parmi nous, et prend bien soin de mon fiston

_________________


― rock bottom

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Jeu 21 Sep - 9:10


Bienvenue, Mose. J'ai hâte de voir ce que tu vas faire de ce bb là. Et, en bonne soulmate de Jehan, je viendrais gratter pour un lien.

_________________
   
« Oh death, will you spare me over and ever ?  How you are treating me  You've closed my eyes so I can see and you hurt my body and made me cold. You run my life but I have no soul.».
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Jeu 21 Sep - 12:43


ANA. On va se bouffer mutuellement, c'est ça
/ferme le placard à clé.
couché.

Mais merci pour ton message, beau papa
Prendrais soin du fiston, tu peux me faire confiance...


LILIAN. Moooh, t'es belle
Cette rouquine, elle est juste parfaite. Je poussoir ce choix.
J'aime, j'adore, j'adhère !
Et avec plaisir pour le lien, on se donnera rendez-vous dans ma tanière, n'ai pas peur...

Sinon, merci pour ton message Blondie !
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Jeu 21 Sep - 19:28


t'es tellement perf que je pleure
viens dans mes bras
qu'on s'aime un millier de fois

_________________


i would know him in death
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Ven 22 Sep - 0:59


ce scénario
Et puis ta fiche en elle-même
J'suis sous le charme (pas Harry, par contre ), et je suivrai ATTENTIVEMENT vos RPs avec Jejehan
Bienvenue sur FAB, je crois que t'as déjà toutes tes marques, alors bon jeu très bientôt, si je ne m'abuse

_________________
(Don’t you have any remorse ?)
None at all.
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Ven 22 Sep - 7:46


JEJE.   nan c'est toi qui est perf avec des idées complètements tordues...
Contente que ça te plait. J'ai adoré écrire sa petite fiche toute mimi
/va faire câlin pour le grignotter un peu.


HARRY. Ha bon ? C'est pas comme Harry, un ami qui vous veut du bien ? Pourtant t'es badass avec ce kit    et puis Skuly quoi (mon enfance...) mais suis nous donc... faut attention de ne pas te faire chopper, sait-on jamais. Un accident est si vite arrivé
Nan mais, merci pour ton message, trop gentil de ta part... et oui oui, c'est terminé je vais de ce pas aller me signaler.

Au plaisir
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Ven 22 Sep - 13:34



j'ai tellement à dire sur ta fiche que je sais plus du tout quoi dire. il est parfait. tu l'as tellement bien compris. et puis la soeur, god, la soeur. si t'en fais un scéna, je veux un lien avec elle x100000 et godgodgod j'ai hate de voir les merveilles qu'on va faire ensemble, mon coeur est faible, si faible. je t'aime voilà


félicitations, tu es validé(e)
bienvenue dans les sombres rues de detroit
Sur vos crocs ou dans vos veines coule le sang bouillant de ceux qui piétinent le bitume de Detroit. Prenez un instant pour respirer, avant d'aller vous perdre dans les obscurs recoins de la ville.

Après la validation, il est important d’aller recenser vos diverses propriétés — votre visage, votre habitation ainsi que votre occupation — dans cette cette section pour ne pas qu’ils vous passent sous le nez. Ensuite, direction cette section pour créer votre fiche de lien, un modèle (facultatif) se trouvant à votre disposition au besoin.

En cas de questions, n’hésitez à rejeter un coup d’œil aux annexes et textes explicatifs mais si vous êtes toujours perdus, rendez-vous ici pour poser vos questions au staff. N'oubliez pas de suivre régulièrement la section intrigue pour vous tenir au courant des sujets en cours et des articles parus.

Bienvenue parmi nous, et bon jeu sur FAB !

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