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 we're like the blood in our veins (leonard)

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Jeu 17 Aoû - 1:23


leonard rosen
people are dumb, panicky, dangerous animals, and you know it.
NOM ET PRÉNOM : Leonard Rosen ; incalculable ont été le nombre de fois où par accident, les gens l'ont appelé Leonard Cohen et la chose ne cesse toujours pas. Inspecteur Cohen, donc, au plus souvent.  ÂGE: Les années s'enfilent et défilent, et Leonard ne les voit tout simplement pas. C'est grâce au craquement de sa carcasse qu'il se rend compte que la soixantaine est au prochain tournant, malheureusement. DATE ET LIEU DE NAISSANCE 25 avril 1958 qu'il est né, il y a longtemps déjà, lorsque les usines de voiture faisaient encore vivre le monde mais surtout, endroit qu'il n'a jamais quitté.  ORIGINES   Américain  tout entier ; comme la plupart des siens, il porte le sang des autres sur ses mains et dans ses veines, et se trouve à être un bordel de plusieurs choses. OCCUPATION Ancien homme de loi ayant été balayé du regard de la main autrefois, il est depuis de nombreuses années agent haut placé au CCG et au DRA. Il s'occupe principalement des meurtres en série, des cas de disparition ainsi que des criminels plus dangereux.  STATUT CIVIL Divorcé depuis plus de vingt années maintenant. L'amertume du coeur s'est terni avec les années mais l'amour n'est jamais revenue. La solitude se fait lourde, certains soirs, malgré les caresses charnelles. Il voudrait quelqu'un pour regarder les nouvelles du soir en sa compagnie. ORIENTATION SEXUELLE Il est de ces hommes à ne voir que les femmes et à ne pas envisager les choses autrement. Il est de ces hommes à ne pas comprendre le principe de l'homosexualité et d'observer ceux-ci d'un oeil étrange, comme s'il faisait face à un espèce extraterrestre. Leo reste poli malgré tout. SITUATION FAMILIALE   Ses parents sont morts avec l'âge et sa femme l'a quitté depuis plus de vingt ans. Il est triste trop souvent, seul depuis longtemps. Quelque part, une fille étudie, mais il n'est pas au courant de son existence, de leur lien de sang. PARTI On pourrait croire à tort que Leonard méprise les créatures, mais il ne fait que mépriser les hommes. Il cherche la justice, et c'est par choix qu'il a décidé de traquer les tueurs parmi les bêtes. Il sait que l'homme peut être mauvais également, mais craint plus la folie d'une goule ou d'un ajin que celle d'un homme et de ses faibles poings.   TRAITS DE CARACTÈRE secret - solitaire - droit - honnête -
justicier - alcoolique - acharné - sévère - obsessif - protecteur - meurtri - las -
CHRONOLOGIE

1958 ; Naissance de Léonard Rosen.
1980 ; Début dans la police de détroit.
1982 ; Mariage avec Daisy.
1989 ; Début des disparitions, Léonard commence à bosser sur le cas après avoir croisé une mère larmoyante et implorante au poste de police.
1990-1992 L'enquête lui prend de plus en plus de temps. Il rentre peu à la maison, ne mange pas avec son épouse, ne fait plus de sortie avec elle. Il ne jure que par l'enquête et découvre des choses sur des créatures étranges.
1992-1993 Rencontre avec harry Laigse, la légiste. Elle croit aux goules. Elle est la seule à le croire. Relation adultère en 1993.
1994 ; Léonard divorce de Daisy. Elle ne veut plus de lui.
1995 ; L'affaire est classée. Leonard tient son bout sur la vérité, malgré le fait que les policiers et les médias font passer la chose comme un trafique de pédophilie. Il sait ; il sait que les goules sont responsables.
1996 ; Leonard est remercié, il fait trop de bruits à propos des goules et la police préfère ignorer le cas, le faire taire.
1996- 2000; Il devient détective privé à son propre compte, saoul le plus clair du temps. Le CCG, alors non officiel, vient le voir en 1997. Léonard leur rit au nez.
2001 ; Leonard rejoint le CCG pour devenir inspecteur sur les cas de grandes importances.
2001-2006 Partenariat avec Harry Laisge jusqu'au breakdown de la belle, en plein office tower.
2004 ; Leonard rejoint le DRA à titre d'enquêteur, ajoutant les Ajins à sa liste.
2008 ; Harry Laigse, sa partenaire, fait un scandale au CCG en attaquant une goule innocente. Leo l'écarte de l'endroit, sur le moment et à jamais.
2008-2017 ; Partenaires multiples et insignifiants. Leonard travaille au plus souvent seul.
juin 2017 ; Début du partenariat avec Rhea Parrish, une nouvelle recrue.


SOUS LE CARMIN

pseudo: réponse ici. âge: réponse ici. code du règlement: réponse ici. avatar : réponse ici. crédit: réponse ici.


i. L'innocence d'un esprit qui se fait happer sans scrupules ; Leonard avait des rêves plein la tête, des idéaux dans les tripes et surtout, une naïveté certaine lorsqu'il a rejoint le corps policier de Détroit. La chose a rapidement changé. Après quelques années, le jeune loup est tombé sur une affaire qu'il aurait préféré ne jamais connaître. Des enlèvements. Des enlèvements d'enfants, plus précisément. Il se souvient encore du visage en larmes de la femme ainsi que de son prénom, et de ses doigts, maigres et nerveux, s'accrochant à sa chemise tandis qu'elle le suppliait de retrouver son fils. Le coeur a été meurtri et il a accepté ; à ce moment exact, Leonard a mis un pied dans sa propre tombe. Il a perdu le premier fragment de sa naïveté. Les disparitions se sont additionner, ensuite, et l'homme a découvert des liens morbides entre eux. Il a cherché des mois durant, perdant un peu plus sa raison à chaque année, perdant de sa lumière pour se fondre dans l'ombre, dans sa propre ombre, et se perdre lui-même. Au final, ce qu'il a trouvé n'a pas fait de lui une meilleure personne. Il n'y avait que des monstres, et aucun corps, sauf peut-être les os et un peu sang. ii. Des années d’enquête ont éveillé les soupçons de Leonard, mais c'est la conclusion qui a tout déterminé face à l'existence des goules. Les enfants disparus étaient en réalité enlevés pour prendre part à un réseau de trafique humain pour nourrir les goules aux papilles exigeantes.  Leonard a été l'un des premiers hommes à se rendre sur place ; il a été l'un des premiers à ouvrir le feu et tuer pour la première fois de sa vie. La goule est tombée sur le sol, le visage humain, le corps humain, mais du sang sur les lippes. Aucun enfant n'a été retrouvé. Les jours qui ont suivi, personne n'a parlé de monstres ou de créatures. L'affaire a été classé comme un simple réseau de pédophilie, et le coeur du policier a sombré bien plus profondément dans les abysses. Il a tenté de faire comprendre la vérité aux gens, à ses collègues, avant de se faire renvoyer plusieurs mois plus tard. Les gens préfèrent le tendre mensonge à la dure vérité.  iii. Daisy et Leonard se sont rencontrés de par des amis communs lorsqu'ils étaient encore jeunes. Le coeur a perdu quelques battements, et les regards se sont croisés pour ne plus se quitter. Ils étaient simples, amoureux et dévoués l'un à l'autre. La maison était un peu branlante, certes, et les planchers grinçaient, mais ils mangeaient chaque repas en compagnie de l'autre et ne pouvaient s'empêcher de sourire lorsque les regards s'effleuraient. Et puis, le cas est apparu. L'enquête a germé une obsession dans la tête de Leonard et rien n'a germé dans le ventre de Daisy. Les repas communs ont diminués au point d'être presque absents. Les petits gourmets ont pris place dans le réfrigérateur pour le mari, avant de ne plus être. Les bons matins et les bonjours, comme les je t'aime, ont fini en murmures pour n'être que des fantômes d'autrefois. Au final, Daisy a fait ses valises et a quitté la demeure d'un amour qui n'était plus et Leonard est resté seul avec son enquête et ses monstres. iv. Ironie du sort, Leonard se trouve à être un véritable admirateur de Leonard Cohen. Il n'est pas rare que l'homme se laisse bercer par la mélodie de sa creuse voix, que ce soit dans sa voiture ou dans sa demeure trop sombre et vide. La chose rend la plaisanterie encore plus tentante ; c'est monsieur Cohen qu'on le nomme souvent, que ce soit par accident ou de la part de ses collègues du CCG, un brin taquins.  v. Sans Daisy et le boulot dans lequel se donner corps et âme, Leonard s'est noyé dans l'alcool. Seul chez lui et dans les rues, seul avec ses démons, avec les monstres dont ils nient tous l'existence, Leonard a essayé d'oublier. Il a ouvert les bouteilles et remplit les verres un à un, avant de tous les vider, et quand le porte-feuille a commencé à faire la même chose, il s'est auto-déclaré détective privé. Les cas ont d'abord été banaux et peu présents, suffisamment pour remplir son ventre et son gosier. Au fils des mois, pourtant, l'homme meurtri a été reconnu pour ses croyances étranges et des cas s'y liant lui ont été présentés. Au tourment des années 2000, Leonard était connu pour être détective Cohen, spécialiste des monstruosités.  vi. L'homme a un mépris profond pour la race humaine sous toutes ses formes. Qu'elle soit d'Adam et de Ève ou encore des profondeurs des enfers, voire demi-dieux, il ne limite pas son ressentiment. Leonard garde alors ses yeux et ses oreilles le plus loin possible des médias, que ce soit la télévision, la radio ou les journaux, déclarant le tout comme étant de la merde, comme la plupart de la population terrestre. Et pourtant, il lui arrive parfois d'ouvrir la radio dans le véhicule du CCG lorsqu'il se trouve dans le trafic, ou même d'ouvrir le journal le matin, devant un café noir, pour cracher des paroles poisons, sourcils froncés, au grand amusement de sa jeune partenaire.  vii. L'ambition ne fait pas parti de l'homme. C'est un rire sec qui a répondu aux hommes du CCG lui proposant un poste en 1997. Il n'a jamais cherché la gloire. S'il a finalement accepté l'offre en 2001, c'est pour obtenir plus de moyens pour aider les gens, pour mener ses enquêtes et traquer les fautifs. L'homme ne perd pas son temps à patrouiller simplement dans les rues de la sombre ville. La chose est simple ; il s'occupe des cas graves. L'oeil ne se détourne plus face à de quantité importante de sang, et le coeur ne se lève plus devant les organes massacrés. Il n'y a que la colère, sourde, qui gronde dans ses veines, et son besoin d'enfermer les monstres dans les profondeurs du CCG, là où se doivent d'être.  Leonard a accepté de rejoindre le DRA pour les mêmes raisons, bien que les cas sont peu fréquents. Une part de lui-même, celle qui demande justice, se braque face aux horreurs que peuvent faire les membres des deux organismes. Leonard ne se voile le visage ; les monstres sont partout, et il en est certainement également. Il se contente de réduire le nombre d'atrocités de son mieux. viii. Sur la carcasse de l'homme las, des tâches d'encre se prélassent. Souvent dissimulés sous ses vêtements, rarement vu par les gens, ses tatouages ne sont que présents pour lui-même et non pour eux. Un rappel à ce qu'il est, un rappel à ce qu'il a pu faire de bon au travers des horreurs qui l'entourent. À chaque cas, à chaque sourire et larmes sur les visages des gens heureux, Leonard a gravé quelque chose à sa chair. Non pas qu'il porte attention aux tatouages particulièrement, mais plutôt au fait qu'ils existent et qu'ils représentent quelque chose, au delà des mots et des dessins qu'ils sont. Il les garde pour lui, presque réservé, presque possessif, comme si une part de lui-même, à marquer sa chair, essayait de se dire qu'il change les choses à sa manière. Qu'il fait une différence, du moins pour certaines personnes. Ils l'aident à continuer. ix. Dans la solitude certaine qu'est sa vie, Leonard s'est trouvé des points de repère qui l'empêchent de perdre le fil. L'homme se rend donc plusieurs fois par semaine dans un restaurant d'allure médiocre, mais en place depuis 1993, et y prend des repas copieux tout en conversant avec les divers employés qu'il connait depuis plusieurs années. Il achète toujours ses cigarettes et sa boisson au même endroit, et n'a pas changé de marques depuis bien des années. Il lui arrive à l'occasion, lorsqu'il est trop occupé, d'acheter ses cigarettes dans un autre lieu. À chaque fois, elles semblent goûter différemment. x. Élevé par des parents faisant partis de la classe ouvrière de détroit, Leonard a grandi en allant à l'église chaque dimanche, portant son unique chemise propre et ses chaussures finement cirées. Le garçon est devenu grand en apprenant qu'il fallait être propre de soi même, qu'importe d'où l'on venait, et que Dieu était là pour entendre les prières de tous et chacun. Si son besoin d'être impeccablement bien vêtu n'a pas changé, sa croyance envers le Seigneur a grandement diminué. Les démons ont quittés l'enfer, les Dieux sont sortis des cieux, et les hommes se perdent à chercher de l'espoir. Il n'attend plus l'aide qu'un Dieu, et s'il ne cherche pas à s'aider lui-même, il aide tout au moins ceux qu'il peut.

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almost like the blues


Dernière édition par Leonard Rosen le Sam 26 Aoû - 1:30, édité 9 fois
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