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 the impossible could not have happened (harry)

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Mar 22 Aoû - 11:57


HARRY LAIGSE
listen, shithead : I don’t have time for your bullshit
PATRONYME : Baptisée Harriet par des parents ravis d’avoir une fille, elle a vite fait d’être surnommée Harry par sa famille. Harry est une descendante d’immigrés irlandais, venus aux États-Unis au cours du XIXe siècle : elle ricane quand elle repense au fait que son nom de famille signifie « faiblesse » en gaélique. ÂGE: Cinquante-et-un ans, ça commence à faire pas mal long qu’elle arpente les rues de Détroit. Et elle est pas prête à laisser le champ libre aux saloperies qui ont été révélées. DATE ET LIEU DE NAISSANCE Born and raised in Detroit, dit-elle quand on lui demande. Un 12 février, à quelques jours de la saint-valentin, toujours des cadeaux avec des cœurs partout quand elle était petite. Quant à l’année, c’est vilain de demander de calculer un truc pareil. ORIGINES   Si elle se sent américaine jusqu’au bout des ongles, elle se connaît des ancêtres irlandais, sans pour autant avoir mis les pieds un jour dans son berceau familial : trop vert et trop de moutons, pas assez de buildings et de béton. OCCUPATION uniquement agent du DRA, depuis une affaire dans le CCG qui a mal tourné, il y a de cela quelques années. Elle a tendance à ne pas en faire mention, et c’est plutôt déconseillé de lui poser une question à ce sujet.   STATUT CIVIL Célibataire, femme à hommes, sans attachement officiel. ORIENTATION SEXUELLE hétérosexuelle, ayant eu quelques expériences lesbiennes quand elle était plus jeune, par envie d’essayer. Sa meilleure amie lui répète régulièrement qu’elle est une bisexuelle qui s’ignore, et Harry ricane avec un sourire carnassier. SITUATION FAMILIALE   Laigse n’a jamais pris mari ni porté bague à l’annulaire. Ça ne l’empêche pas d’avoir eu une fille qui a désormais vingt-trois ans et a quitté le nid familial pour aller faire ses études en Californie. PARTI agent du DRA, ça veut tout dire. Bon, soit, elle aurait pu être dans la DRA pour une simple curiosité scientifique. Autant le dire tout de suite, elle exècre tous ceux qui ne sont pas humains, les traquerait bien tous et les parquerait dans des camps. Le fanatisme pulse dans ses veines et on a préféré l’éloigner du traitement des goules pour moults raisons toutes très valables.   TRAITS DE CARACTÈRE fanatique « Complètement timbrée, cette meuf. », murmure un de ses collègues, en passant devant la porte de son laboratoire, où s’égosille un malheureux ajin. cruelle « Un jour, tout ce que vous faites sera réduit à néant, votre joie cruelle se transformera en cendres dans votre bouche, et votre sourire s’effacera. - Oui oui oui, c’est ça. », répond-elle avec indifférence en électrocutant une énième fois l’ajin qui lui a fait cette prédiction. protectrice surtout pour ses proches, et peut-être un peu l’espèce humaine. loyale à la cause humaine, à son espèce, à ses allégeances directes ou indirectes. Elle n’agit pas dans le dos des autres, au moins elle a ça pour elle. traumatisée en cela, elle est assez secrète, puisque rares sont ceux qui savent d’où vient sa haine envers ces autres créatures. perfectionniste du style à provoquer cinq ou six fois la même mort pour comprendre complètement comment tout ceci marche. Et à réécrire trois fois un rapport jusqu’à ce qu’il soit parfait. attentive observatrice et prudente, le temps de l’insouciance s’est envolé avec la prise de conscience que le monde voulait leur peau. sanguine tendance à réagir au quart de tour, notamment quand elle croit reconnaître une vieille chimère. autoritaire « I’m not bossy, I’m the Boss », réplique-t-elle quand on râle qu’elle est limite tyrannique. sociable le dernier trait de caractère ne s’applique que si elle est face à des humains, bien entendu. Elle a quelques amis proches avec qui elle boit encore de temps en temps, une meilleure amie qu’elle voit dès qu’elle le peut, des collègues avec qui elle s’entend bien, et généralement un bon contact avec le public.
CHRONOLOGIE

1984 - 18 ans commence une formation de médecin légiste dans la Michigan State University, mange de la criminologie et de l’anatomie à longueur de journée et en redemande. 1986 - 20 ans une ruelle, une soirée un peu arrosée, une insouciance encore grande. Et puis une forme inquiétante, des cris, du sang. Une vie qui bascule d’un coup. 1992 - 26 ans entrée dans le CCG par le biais de connaissances, après une soirée un peu trop arrosée et des confidences imprévues. Elle commence à découper des cadavres de goules et en conçoit un petit plaisir malsain. Rencontre avec Leonard Rosen. 1993 - 27 ans début de liaison avec Leonard. 1994 - 28 ans naissance de sa fille 2006 - 39 ans c’est la cata- c’est la cata- c’est la catastrophe. Une bête bavure dans une carrière pourtant si prometteuse, quoiqu’un peu secouée et brutale parfois. Virée des affaires concernant des Goules, remisée au placard, oubliée dans un coin, on a voulu utiliser sa cruauté dans un endroit où on ne risquait pas d’avoir des fuites et elle est devenue le diable du DRA, à son grand bonheur. Une réorientation plutôt réussite, en d’autres termes. 2015 - 49 ans Ça sent pas bon, cette affaire, qu’elle crache quand cette histoire de vidéo fait surface. Y a des coups de pieds au cul qui se perdent, des taloches, ou des balles, tiens… 2017 - 51 ans La fuite n’a toujours pas été identifiée et Harry a les crocs de vengeance et de justice humaine. Début du RP


SOUS LE CARMIN

pseudo: arté, reine des faibles. âge: 26 balais. code du règlement: bitch p-lease. avatar : gillian anderson. crédit: réponse ici.


i. Ses mains s’ornent constamment de gants en cuir, noir. Autrefois, elles étaient masquées par du latex blanc ou bleu, tandis qu’elle était encore en études pour devenir médecin légiste. Un secret se dissimule par dessous, et des rumeurs circulent dessus dans les couloirs du DRA, sans jamais avoir été infirmées ou confirmées.ii. Une amputation nette, sèche, violente et sanglante, subie par la blonde demoiselle alors qu’elle avait vingt ans et qu’elle pensait encore que le monde lui appartenait. C’est comme ça qu’elle a compris qu’il y avait quelque chose de pourri à Détroit, quelque chose d’anormal, quelque chose de dangereux. L’insouciance se brise sur les rochers de la peur, elle hurle, elle fuit, elle vit, la haine au ventre et la terreur au fond des yeux. iii. Le scandale lui a presque coûté sa carrière, mais elle a échappé au pilori et à l’opprobre publique parce que les médias n’ont pas réussi à savoir qui était l’agent du CCG qui avait bondi sur une goule pacifiste venue sagement se faire recenser, un flingue sorti de nulle part -du holster de son coéquipier peut-être- dans la main gantée, la balle qui jaillit et se plante entre les yeux de la goule. Tout ça dans le hall d’accueil de la Tour Office, au rez-de-chaussée, devant des parents, des enfants. Le chaos, une situation irréelle, et tout le travail de fond qu’il a fallu faire derrière pour parler d’une détraquée qui avait bien sûr été saquée manu militari et envoyée en asile psychiatrique. Folie meurtrière, le CCG avait affirmé, pour enterrer l’affaire. Et de promettre un contrôle renforcé à l’entrée des tours pour assurer la sécurité des goules venues obéir aux injonctions étatiques. Jamais son nom n’a été prononcé dans les journaux télévisés, pas plus que celui de la goule abattue sauvagement devant un public conséquent. Elle a été évacuée presque aussitôt, par Leonard Rosen, furieux et horrifié un peu, qui n’a jamais hurlé son prénom, mais l’a remplacé par une flopée de jurons bien sentis. Aussi il faut être dans le secret pour savoir, pour comprendre qui a fait ça. Elle était bonne dans ce qu’elle faisait, une putain de légiste, pas possible de la laisser aller officier ailleurs, elle en savait bien trop. Alors Ils ont jugé qu’elle était prête à poursuivre son ascension dans l’horreur, et ils lui ont fait pousser la porte des laboratoires du DRA : un rêve éveillé. Tous y ont trouvé leur compte, sauf peut-être le cadavre de la goule, évacué aussi rapidement, qui a fini sous le scalpel d’un autre légiste du CCG. iv. Quand elle était plus jeune, elle était rousse. Enfin non, pas rousse : « blond vénitien ». Et puis ça s’est éclairci avec le temps -et les rendez-vous chez le coiffeur pour blondir tout ça, et être un peu plus prise au sérieux. Racines irlandaises à la con. v. Sa fille est la prunelle de ses yeux. Aussi, quand on a commencé à parler de ces fameux Cavaliers de l’Apocalypse, Harry a commencé à craindre pour la vie de sa fille, même si cette dernière était déjà loin de Détroit, installée en Californie pour y étudier la littérature américaine des années 1920. Un moment, un seul, elle a regretté d’avoir laissé son nom être aussi public… Mais les mails que Millie lui envoie attestent d’une vie étudiante heureuse et sans dangers, alors Harry peut se détendre. vi. Elle a toutes les tares, Harry : elle boit, elle fume, elle torture, elle tue. Elle ne se drogue pas, cela dit, mais elle a eu une période où elle fumait de la marijuana, dans ses jeunes années d’insouciance et d’étude. Elle ne dirait pas non, peut-être, mais rares sont ceux qui envisageraient de lui proposer, ou imagineraient même que le diable du DRA serait intéressée. vii. Elle n’a jamais dit à Leonard qu’il était père : c’est tombé en plein milieu du divorce de son partner, à un moment où il avait assez de pain sur sa planche pour qu’on lui en rajoute une couche. Et puis elle considérait qu’elle pouvait se débrouiller toute seule, que sa fille aurait assez de figures masculines dans son entourage, à commencer par ses oncles, pour avoir besoin d’un père. Millie a grandi sans trop de problèmes -la part nécessaire à tout développement adolescent, mais à part ça, rien à déplorer : Harry considère qu’elle ne s’est pas trop mal débrouillée en tant que mère célibataire. Et par conséquent, avec le temps qui s’est passé, elle se voit mal annoncer à celui qu’elle appelle affectueusement Lenny, qu’il a participé à la création d’une jeune fille de maintenant 23 ans. viii. Elle a une collection impressionnante de vinyles de jazz et de blues. Quand elle rentre chez elle, ses voisins peuvent le sentir, tandis qu’elle met le volume à fond pour une dizaine de minutes avant de le baisser. ix. Harry est une femme d’habitudes : elle a des petits rituels qu’elle répète encore et encore, régulièrement, et qui jalonnent le déroulement de sa journée. La seule chose qu’elle ne répète jamais deux fois de suite, pour autant, c’est sans doute le trajet qu’elle prend pour rentrer du DRA chaque soir : hors de question d’être potentiellement suivie. Certes, elle est armée à chaque fois qu’elle quitte le bâtiment qu’on appelle parfois l’Antre du Diable, mais elle ne fait pas confiance à ses capacités d’humaine face aux dangers qui existent dans ce monde de merde. x. Sa voix normale est assez grave, chaude et charismatique, attirant aisément l’attention de ses collègues. Cela lui permet de se faire écouter avec facilité, et d’imposer naturellement un silence respectueux quand elle ouvre la bouche. C’est dommage qu’elle use de cette voix pour proposer des méthodes aussi cruelles pour étudier la nature des Ajins, et les tuer à petit feu, histoire d’essayer de comprendre où réside leur renaissance constante, ou pour cajoler ses futures victimes. Parfois, il lui arrive aussi de chantonner, mais c'est assez rare, et toujours en privé, des musiques qu'elle a pu entendre à la radio, ou qu'elle a écouté en boucle la veille.

BONUS était droitière dans sa jeunesse, forcée à la rééducation quand une goule a cru bon de lui bouffer le majeur, l’annulaire et la première phalange de l'auriculaire droits, devenue gauchère et désormais acquise à leur cause, avec tous ces trucs à la con qui ne sont pas faits pour eux. + met des lunettes quand elle est devant un écran d’ordinateur, a la vue qui baisse mais refuse de le reconnaître officiellement, ou même d’aller voir un spécialiste. Elle a acheté ses lunettes dans une grande surface, en testant plusieurs paires. + elle était pas mal coquette avant son attaque, s’est laissée aller pendant quelques mois, puis a fini par reprendre du poil de la bête. Elle a simplement préféré abandonner le mascara, plutôt que de se crever l’œil à essayer de s’en mettre. + elle est la troisième d’une fratrie de 4, et la seule à être restée sur Détroit. Même leurs parents ont quitté la ville, préférant aller se dorer la couenne et profiter de leur retraite bien méritée en Floride.


Dernière édition par Harry Laigse le Dim 27 Aoû - 8:09, édité 17 fois
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Mar 22 Aoû - 11:57


i want something just like this
way down we go
Le Karma.
C’est ce que Harry déteste le plus, en fait. Le Karma, et son cortège de jours de poisse.

Clope au bec, pieds posés sur la table basse de son salon, l’agent du DRA regarde le plafond tout en soufflant une bouffée de tabac, la tête renversée en arrière, par dessus le dossier du sofa en cuir. Elle repense encore et encore à cette putain de journée où elle n’a pensé qu’à une seule chose, dans un hall de réception rempli de personnes -rempli de goules. Une seule petite chose, pernicieuse, qui ne serait pas sortie de son esprit. Alors que tout allait bien. Tout allait presque bien, elle faisait ce qu’elle aimait, elle contrôlait ceux qui lui avaient pourri l’existence, et puis, en un claquement de doigts, la résolution de se contrôler qui vole en éclats, et le mouvement trop facile, trop rapide, trop imprévisible, qui l’a poussée à se saisir de l’arme de Lenny, et à tirer une balle entre les deux yeux du goule qu’elle venait de héler sans aucune affection dans sa voix.

Que des sons monocordes qui s’enchaînent alors.
- Hé, toi !
- Hein ?
Pan, répond le canon du flingue.
Et puis la douille qui tombe à terre, en même temps que le corps qui s’effondre, et les cris qui s’élèvent alors qu’un juron prend acte de ce qu’elle vient de faire, et qu’on la sort de ce merdier pour la coller en conseil disciplinaire.

Le Karma et ses jours de joie, aussi, un peu, songe-t-elle avec un sourire satisfait.
Quand même, sans ça, elle aurait pas accédé à un département vachement plus intéressant que celui où elle était entrée.

+

Le Karma est quand même une belle saloperie.
C’est ce qu’elle s’est dit, à 20 ans, même pas la majorité légale. Elle déambule en ayant un peu bu, alors la démarche est chaloupée, le pas lâche, elle manque de se casser la figure une ou deux fois, perchée sur des talons qu’elle n’a pas encore l’habitude de porter aux pieds.
Elle est ivre, personne n’en douterait.
Ivre, mais elle se soucie quand même de la forme allongée au sol, d’où s’échappent des petites râles qu’elle pourrait prendre pour de l’agonie. La face est éclairée par un lampadaire, le type a l’air mal en point, mais encore vivant, elle croit. Alors elle se penche, forcément.
Trop bonne, trop conne.
- Monsieur ? Hé, monsieur !
Elle essaie de voir s’il est en vie, mais bon, elle ose pas vraiment le toucher -des fois qu’il ait des puces, ou la rage… Ils en ont parlé il y a trois jours en cours de médecine, de l’arrivée de la Peste en Europe, ça lui a un peu glacé le sang. Donc non, elle ne posera pas sa main sur lui, mais elle peut essayer de voir, de sentir s’il respire encore.
- Monsieur ?, elle persiste, et tend la main vers la bouche du type.
Elle s’attend à un souffle ténu mais vaguement tiède.
À la place, c’est des dents pointues qui lui arrachent les doigts les plus proches de la gueule du fumier : le majeur, l’annulaire, et la première phalange de l’auriculaire de la main droite.
- MAIS PUTAIN !, qu’elle beugle, en lui abattant son sac à main sur la gueule et en tapant le plus fort possible. Elle hurle, et elle vire ses chaussures pour foutre le camp.

D’autres grognements derrière elle, mais elle ne s’attarde pas, ne veut même pas savoir si elle a réussi à l’assommer comme elle le souhaitait. Elle ne verra pas un affrontement de goules qui pourtant retient son assaillant, parce que tout ce qu’elle veut à l’instant même, c’est mettre les voiles sans demander son reste et rester en vie encore de longues années.

Ça va bien qu’elle vit pas loin et qu’en une minute de course à peine, elle est à l’intérieur de l’immeuble et se barricade derrière une porte blindée.
Et seulement à ce moment-là qu’elle regarde sa main et laisse échapper un gémissement d’horreur et de douleur à la vue des dégâts. Elle gémit encore, et finit par se résigner à nettoyer ça, pour éviter que ça s’infecte -le clodo devait bien avoir quantité de virus et bactéries dans sa gueule. Elle éponge le sang, désinfecte avec ce qu’elle trouve de moins vieux dans son armoire à pharmacie, gémit encore, bande comme elle peut, pèse le pour et le contre entre se recoudre toute seule et aller se faire recoudre aux urgences. Elle a peur de sortir, en vrai, alors elle appelle un de ses frères, le plus jeune, qui est encore à Détroit, pour qu’il vienne la chercher et qu’il l’accompagne. Ce qu’il fait.

Quand on lui demandera ce qu’il s’est passé aux urgences, elle hésitera entre répondre « le Karma », et essayer de dire la vérité, qu’elle ne comprend pas. Un cannibale, un putain de cannibale en 1986, à Détroit, et c’est pour sa pomme.
Putain de vie.

+

L’ombre du Diable rôde dans les couloirs, et ça se crispe parfois quand on la repère. Elle, elle l’a mauvaise : aujourd’hui, ça fait pratiquement deux ans que cette putain de vidéo a fuité sur les réseaux sociaux et est devenue virale. Ce putain de 47, il la hante depuis tout ce temps. Oui, bien sûr, chacun des labos est équipé de caméras de surveillance, deux dans chacune, histoire qu’on puisse surveiller et s’assurer qu’un ajin revenant à la vie n’a pas la mauvaise idée d’utiliser son IBM contre son tortionnaire.
Mais le problème, c’est que cette vidéo, elle ne sait toujours pas comment elle est sortie des circuits fermés. Un travail intérieur, c’est ce qu’elle a redouté au départ, jusqu’à ce qu’un informaticien confirme qu’il y avait eu une brèche dans la sécurité informatique des locaux et que ça devait être par là qu’ils avaient réussi à s’introduire.
Qui « Ils » ? Elle se l’est demandé un bon bout de temps.
Et la réponse a fini par venir, par le biais des Médias, qui ont fait leur boulot pour une fois en identifiant rapidement le fumier à la tête des pseudos-rebelles-justiciers. Les Cavaliers de l’Apocalypse, les a-t-on appelés, en étant fidèle à la propagande du CCG. Y a des billets qui ont glissé d’une main à l’autre, elle en est certaine, mais n’ira rien vérifier. Du moment qu’on lui fout la paix et qu’elle peut continuer son travail, tout ira bien.
Tout ira bien aussi et surtout, quand Pestilence sera dans un de leurs labos et qu’on pourra enfin mettre un terme à cette menace.


Dernière édition par Harry Laigse le Dim 10 Sep - 17:09, édité 6 fois
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Mar 22 Aoû - 18:08


t'es bonne

_________________


i would know him in death
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Mar 22 Aoû - 18:28


espère même pas me croquer un orteil, sale mioche
(mais des bisous, chaton :cat1: )

_________________
(Don’t you have any remorse ?)
None at all.
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Mar 22 Aoû - 20:32


non mais oh je mange pas les gens moi

_________________


i would know him in death
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Mer 23 Aoû - 21:51


Comment tu maîtrises le hairflip, beauté

_________________


― rock bottom

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Jeu 24 Aoû - 6:49


Jeje, t'as raison, tu ne manges plus personne… Par contre, viens par ici, j'aimerais bien faire des expériences sur toi, mon mignon :cat1:

Pas mal du tout aussi, toi
Par contre, j'te déconseille de t'approcher, j'en ai buté pour moins que ça

_________________
(Don’t you have any remorse ?)
None at all.
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Jeu 24 Aoû - 7:35


Elle est belle Môman

_________________

ALL THESE YEARS I'VE BEEN SEARCHING, FOR WHO I'M SUPPOSED TO BE. ALL THAT TIME I'VE BEEN WASTING, 'CAUSE I WAS RIGHT IN FRONT OF ME. OH, IT'S A CROOKED OLD TRADITION, BY A MASTERFUL MAGICIAN. BUT IN ALL THIS TROUBLE I'VE MET, I HAVEN'T GOT ONE SINGLE REGRET, NO - Yesterday , Imagine Dragons

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