soutenir le forum

AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 

Partagez | .
 

 i'mma fight 'til I die or win (ana)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar

Messages : 168 Voir le profil de l'utilisateur


Mer 23 Aoû - 21:02


ANASTASE MARR
biting the dust it'll just make me angrier
NOM ET PRÉNOM : Anastase, c’est trop long. Anastase, c’est quand il a chié dans la colle et que Giselle va lui mettre cher. Ana, c’est bien. Papa, aussi, pour les louveteaux de la petite meute Marr, aussi forte que divisée. ÂGE : Elle lui compte la grisaille sur le crâne en raillant que la crise n’est pas loin. Ana, l’incrédule, se gausse sur sa cibiche, et Ellie sourit à ce rire rocailleux de quadra qui pourtant, à ses tympans, aura toujours quatorze ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Quelque part entre Santa Monica et Chicago, sous le cagnard cuisant d’un jour d’été vaporeux de bitume et de la benz de Harleys rugissantes. C’était en août, le 10, ou peut-être le 13, de 1976. ORIGINES : Le sol n’a pas d’importance. Seul le sang compte. La pureté de la race. Goules, prédateurs nomades de père en fils. La Meute sait qu’Ana a déjà brisé la tradition, troquant la brise de la route pour l’air en conserve d’un HLM. Ils n’en sauront pas plus. OCCUPATION : Il nourrit les siens, sa famille, sa meute, son espèce. Il traque dans l’ombre, attrape, délivre la marchandise au plus offrant comme aux nécessiteux. Jeu, sport, boulot : Ana est né et mourra chasseur. STATUT CIVIL : Déjà plus d’un quart de siècle de mariage, et l’amour n’a pas pris une ride. ORIENTATION SEXUELLE : Les femmes. Une femme. Sa femme. SITUATION FAMILIALE : Six moutards, de six mois à vingt-six ans. Tant que ça pousse, faut semer. CONFORMITÉ : Juste ce qu’il faut en façade, celle de la famille ouvrière moyenne, bétail parmi le bétail, survivant du peu qu’a à leur offrir la jungle de verre et de béton. Des peaux de mouton sur le dos des loups. La vérité est que la seule loi à laquelle Ana se plie est celle du plus fort. Le CCG ne doit jamais entendre parler d’eux — ou plutôt ne devait jamais. Putain de gosse. PARTI : On s’amuse bien chez les ravageurs. On s’amuse bien, mais ce ne sera jamais exactement comme la Meute. TRAITS DE CARACTÈRE : Du caractère, il en a à revendre, surtout goût merde, comme le dit si bien Giselle.
CHRONOLOGIE

1990 : Rencontre avec Ellie (Giselle).
1991 : Ana quitte sa meute et part s’installer à Detroit avec Ellie. Naissance de Jehan.
1993 : Naissance de Noe. Ana utilise ses talents de chasseur à profit puis rejoint les ravageurs.
2001 : Naissance de Josie (Josephine).
2009 : Jehan annonce son intention d’étudier au CCG. Ana lui interdit de remettre les pieds à la maison. Naissance de Rody (Rodolphe) neuf mois plus tard.
2013 : Naissance de Tina (Faustine).
2014 : Ellie revoit Jehan. Ana ne veut pas le savoir.
2015 : Noe quitte le nid.
2017 : Naissance de lil’ Val (Valerian).


THE FLESH TO THE BONE

pseudo : sandrider (marie). âge : bientôt la trentaine, hourra. code du règlement : je sais pas, il est pas encore dedans. avatar : pretty boy floyd. crédit : sandrider.


i. La Meute. Prédateurs en cuts, traçant aux guidons de leurs Harleys rugissantes un sillon gorgé de sueur et de sang à travers les Amériques. Villes, villages, autant d’aires de pique-nique et de parcs d’attractions que la Meute laisse ravagés derrière son passage. Le monde, leur territoire ; la route les voit naître et mourir. ii. Il a quatorze ans, elle en a seize. C’est un roublard, et elle une jeune fille de bonne famille. S’ils croient désormais au coup de foudre, ils n’ont aucune intention de finir comme ces niaiseux de Roméo et Juliette. Ellie, enceinte jusqu’aux dents, claque la porte de la maison à colonnes familiale, saute à l’arrière de la bécane d’Ana qui, abandonnant son cut sur le trottoir, lui passe la bague au doigt avant de mettre les gaz pour Detroit. iii. L’avantage d’être goule, c’est que la bouffe se balade insouciante juste sous vos fenêtres. Le désavantage, c’est quand vous vous retrouvez avec une engeance qui ne mange pas de ce pain-là, et que vous n’avez pas la moindre idée de ce que vous êtes censés lui fourrer dans le gosier. iv. On aurait cru qu’après ce fail, ils en seraient restés là ; pourtant deux ans plus tard, la suite est arrivée. Félicitations, c’est une goule ! Celui-là sera fort, celui-là sera féroce, celui-là veillera sur les siens. Celui-là sera comme papa. v. Un soir, Ana rentre de la chasse vêtements déchirés, béants sur son dos entièrement boursouflé, noirci, suintant de pus et de sang. Il ne dit rien. Ellie non plus. Elle sait ce qu’il s’est passé, et qu’il ne veut pas en parler ; elle sait aussi que malgré la force de son corps de goule, malgré les soins qu’elle va lui procurer avec tant de dévotion dans les semaines, les mois qui vont suivre, Ana gardera cette cicatrice à vie. vi. C’est le lendemain du jour où Ana manque de marcher sur leur troisième née que les Marr quittent leur studio de trente-cinq mètres carrés pour un quatre pièces. Le loyer ne leur permet plus de louer un garage en sus. Ana revend sa bécane, et achète un piano pour Ellie. vii. Quand leur existence est rendue publique, la déclaration d’Ana est sans appel : le CCG, c’est une vaste blague, un effort désespéré de la part du bétail pour prendre un semblant de contrôle sur leurs supérieurs. Le CCG, fait par les faibles, pour les faibles. Le CCG, les Marr leur chieront dans la bouche jusqu’à la lie. viii. Chez les Marr, ça gueule. Ça gueule que « PAPAAA ! Pebble a ENCORE foutu un bonbon dans ma purée de foie !! » et que « Démerdez-vous et en SILENCE BORDEL ! » En fin de mois, ça gueule « Qui a OSÉ finir mon café ?! Je vais le TUER !!! » et en fin d’année « Le prochain qui balance un pétard dans les toilettes je lui en fous un au CUL ! »  Les soirs de matchs ça gueule du « Allez bouffe-le cet enculé d’arbitre, mais BOUFFE-LE MERDE ! » et les soirs de nouvelle lune des « oh oui bébé OH OUIIIIIII !!! » Bref, chez les Marr, ça gueule souvent, mais ça n’a jamais autant gueulé qu’en ce jour d’automne 2009, pas longtemps, mais terriblement, jusqu’à ce que la porte ne claque sur un « À jamais. » ix. À Woodward, Anastase Marr fait partie du décor. Au bar, il a son coin, sa chope et surtout, surtout : sa chaise. Un ravageur bien avisé sait qu’il n’a pas intérêt à poser son cul sur cette foutue chaise, surtout les soirs de pleine lune, quand même la chasse, les clopes et le café-vodka n’arrivent pas à calmer les nerfs de l’animal. Les ravageuses, elles, savent qu’elles ne doivent même pas songer à poser une main sur son épaule dans l’idée de lui faire visiter d’autres contrées et ce, peu importe la phase de la lune. x. Un jour, ils se le sont promis, ils prendront la route ; un jour, quand les petits seront un peu plus grands, jusqu’aux plages de Californie. Un jour, bientôt. Tous ensembles.


Dernière édition par Anastase Marr le Jeu 31 Aoû - 19:47, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Messages : 168 Voir le profil de l'utilisateur


Mer 23 Aoû - 21:02


IT'S A LOVE STORY
...
1984
Journée de printemps dans un parc de banlieue. Entre amis, en famille, on profite du soleil, assis sur des nappes à carreaux, s’ébattant dans les eaux étincelantes d’un étang ou se poursuivant autour des balançoires. En retrait à l’ombre de buissons touffus, un homme à la carrure de brute et un garçonnet haut comme trois pommes observent le tableau. Une étincelle rouge dans la pupille, le louveteau se lèche les babines au son des pleurs d’un bébé, et le chef de meute l’attrape par les cheveux pour le tirer dans son ombre.
« Pas maintenant, » gronde-t-il.
Le petit montre les crocs ; le père lui décoche une claque. Revient l’attente, immobile, silencieuse. Une mère se lève, juste une seconde semble dire le regard qu’elle jette à son nourrisson avant de s’approcher de l’étang pour héler le reste de sa progéniture. Une tape dans la nuque, et le louveteau bondit, fond sur le couffin dont il arrache l’enfançon. Lorsque l’humaine se retourne, il n’y a déjà plus rien à voir. Ce soir-là, Ana contemple sa mère savourer la viande délicate offerte par son aîné, fier comme Artaban à l’idée qu’il aura contribué à rendre plus fort son petit frère à naître et pour le remercier, la louve, d’un coup de couteau, découpe le cœur en deux partie et lui en tend une, « Pour la force, mon ange. »

1991
Ellie rit, une mèche de cheveux collée par la sueur au coin des lèvres ; elle rit des grands yeux d’Ana, luisants, fixés sur son sein. Il lui dit que ta gueule, c’est juste une poussière. Et elle rit encore, la voix épuisée mais cristalline de bonheur. Quand soudain, la stupeur, dans les pupilles dilatées, dans le souffle suspendu, alors que le nouveau-né, blottit contre la poitrine de sa mère, cherche fébrilement le goût du lait. Les jointures craquent, blanchissent, et le regard se durcit, les larmes ravalés et soudain, Anastase fond sur le nouveau-né braillant, l’arrache des mains de sa mère, et plonge ses yeux rougis dans ceux, bleus larmoyants, de son engeance. Ellie hoquète, la peur au bord des lèvres, tend une main suppliante vers son époux mais se fige, et sourit, lorsque ce dernier dépose tendrement ses lèvres sur le front de son fils.

1992
Le voisin du dessous lui postillonne furieusement que le vide-ordure est encore bouché par des boîtes de lait en poudre. Ana racle des ongles le cadre de la porte du studio duquel s’élèvent les braillements de son fils, et un nerf s’agite sur sa mâchoire alors que, entre ses dents, il siffle en réponse un sobre « C’est pas nous ».
Lorsque résonnent des pas dans la cage d’escalier, les deux paires d’yeux prédateurs cessent de se toiser pour suivre la progression vers l’étage supérieur d’une jeune femme au bras de laquelle s’accroche un bambin. Le voisin renifle, se passe la langue sur les lèvres et échange un regard entendu et pétillant d’une lointaine rougeur avec Ana qui hoche la tête, et referme la porte.

1993
La bête se meut dans l’obscurité, bondit, escalade la façade, se déboîte et s’immisce dans l’interstice de la fenêtre entrouverte. L’épaisse moquette étouffe le pas du loup qui se dresse bientôt au-dessus du berceau. La griffe presse le bouton off du babyphone, puis abat un chiffon chloroformé sur le museau de l’agneau endormi. Les babines salivent et les crocs grincent alors que les pupilles enflammées lorgnent sur un petit pied qui s’agite mollement avant de retomber, inerte. Quelques heures plus tard, sous le proche d’un manoir de banlieue, Ana plante nonchalamment un mollard sur le marbre du perron tandis que le majordome en queue de pie entrouvre un pan de carton dont s’échappe un faible babillement. Une liasse de billets gras passe alors de la main gantée de blanc à celle crasseuse et calleuse du chasseur qui prend congé d’un jovial « À la semaine prochaine, Alfred ! »

1995
Le coup résonne encore douloureusement dans sa voûte crânienne ; il grogne, ses doigts tracent des sillons dans la poussière, mais Ana ne fait pas un geste pour se débattre quand un genou s’enfonce dans ses reins pour le maintenir à terre, que résonne le souffle feutré d’une lame qu’on dégaine, ni quand cette dernière déchire d’un coup sec le dos de son t-shirt et que la bise hivernal vient lui mordre la peau. La joue soumise contre le sol, Ana suit du regard les lourdes bottes de cuir qui claquent sur le bitume en contournant son corps offert.
« Tu sais que je n’ai pas le choix ».
La voix est grave, implacable. Si familière.
Ana hoche la tête : « Je sais, » murmure-t-il, paisible.
Ses omoplates se soulèvent sous une profonde inspiration alors que retentissent les cliquetis d’un briquet, le feulement d’un chalumeau. Puis les crocs s’enfoncent dans la chair de son avant-bras et pas un son ne s’échappe de sa gorge serrée alors que sang et encre coagulent en un miasme infect sous la morsure de la flamme. Une éternité s’écoule. Le chalumeau vide tinte sur le goudron.
« Adieu cette fois, fils. »

1997
« Je vais le TUER ! »
Ana se jette sur la porte mais il n’a pas fait deux pas qu’un coup de pied à l’arrière du genou lui fait perdre l’équilibre et il n’a pas le temps de penser à amortir sa chute en posant une main à terre que déjà Giselle lui bondit dessus pour le plaquer au sol.
« J’ai dit : tu BOUGES pas ! » lui feule-t-elle, livide jusqu’à la racine des cheveux, en maintenant Ana d’une ferme poigne sur son cou boursouflé de rage.
« Si tu crois que je vais laisser cette petite merde continuer à martyriser mon fils, tu te… »
D’une claque, elle lui impose le silence — le sauve d’une parole regrettable. Ana pince les lèvres, ferme les yeux, retient son souffle un instant puis le libère, tremblant. Ellie desserre sa prise, et ses doigts se font doux en venant essuyer la sueur sur le front de son époux.
« Si tu veux qu’il soit fort, » lui rappelle-t-elle, tendre mais ferme, « laisse-le se débrouiller. »
Ana déglutit, rouvre des yeux luisants, parvient tout juste à articuler : « Mais j’ai peur… »
Ellie sourit.
« Pas moi. »

2009
Les cages s’ouvrent dans un grincement ; dedans, le bétail reste terré, tremblant, gémissant. Des coups de feu déchirent les tympans, des balles ricochent sur les barreaux de métal et le gibier se carapate dans un concert de couinements. Noe, dans les starting blocks, veut s’élancer mais une paluche se referme sur sa tignasse pour le tirer en arrière.
« Pas maintenant, » grogne Ana, avant de ricaner quand l’ado retrousse une lèvre boudeuse. « Faut leur laisser prendre de l’avance, c’est bien plus amusant ».
Le père passe un bras autour des épaules du fils ; depuis l’ombre d’une devanture en ruines, ils observent, écoutent. Soudain, un coup de semelle atteint le fondement de Noe.
« Tue, » ordonne sobrement le patriarche en s’allumant une cigarette avant d’emboîter un pas flegmatique au galop enjoué de son louveteau.
Trop enjoué. La prudence en berne, le gamin trébuche ; Ana fronce le nez. Plus loin, une proie lui passe impunément sous le nez ; Ana fait craquer ses jointures. Enfin, les griffes se referment sur un bras maigrelet et le gibier hurle, supplie, se débat tant et si bien que l’apprenti chasseur lâche prise. Ana bondit, agrippe sa progéniture par le cou et la plaque contre un mur qui effrite son vieux ciment dans les cheveux du « sale petit merdeux, incapable, abruti fini à la pisse, tu me fais honte, HONTE ! »

2014
La nuit. Le silence. Pourtant, sous la pleine lune, avance une silhouette au pas feutré. Cheveux sables, retenus en chignon négligé ; petite stature, mais droite, et chair pulpeuse qui appelle les doigts, les dents. Derrière elle, dans l’ombre, se meut le traqueur invisible. Il maintient une distance instinctive, anticipe ses ralentissements, ses arrêts. Il devine son amorce vers la porte d’un café encore éclairé, et s’agrège au renfoncement d’une porte de garage. Il attend, écoute : la porte s’ouvrir, le pas glisser, la clenche cliqueter. Il compte : dix, neuf, huit… à trois, il observe. À deux, il se redresse. À un, il avance, traverse la rue, rejoint l’ombre qui fait face à la vitrine et les voit : sa femme, et son fils.
Ana dévisage la lune, serre les dents sous sa mine moqueuse. Il sait maintenant pourquoi elle lui est à chaque plénitude si amère. Il avait dit, pourtant, qu’il ne voulait pas savoir.

2015
« Pas maint… »
Ana n’a pas le temps de finir sa phrase ; la tête blonde lui file entre les doigts et disparaît quelques mètres plus loin dans les ruines d’une épicerie. Les jointures des doigts craquent sous les crocs du loup. Il écoute. Rien, ou peut-être juste quelques crissements de gravier trahissant un bond un peu trop précipité. Il cherche dans sa poche, fait rouler un briquet sous ses doigts, se ravise, juste à temps : un grondement. Il n’a pas le temps de sentir son cœur manquer un battement qu’Ana s’est déjà précipité dans la bâtisse et l’obscurité dans laquelle une créature désaxée s’enroule au corps à terre de la blondinette prend des teintes rougeâtres. Le rugissement qui gronde dans la mâchoire décrochée du patriarche fait tomber les quelques éclats de verre restant aux fenêtres. En un bond, il est sur l’osseux, et ses griffes noires s’enfoncent dans sa tignasse pourrie, et serrent, écrasent, jusqu’à lui exploser le crâne en une bouillie qui s’étale sur le minois estomaqué de Josie. Ana se redresse, écarte le corps d’un coup de pied et tend une main à sa fille mais lorsqu’elle veut la prendre, il l’attrape par le col, lui décoche une claque, puis la serre dans ses bras tremblants.

2017
« Tu m’ôteras pas de l’idée qu’à chaque fois t’es un peu plus près de craquer. Mais non, pardon, c’est qu’une poussière, on sait. » Ellie s’étire, un poing serré, et ricane : « Une grosse poussière.
– Fous-toi de ta gueule, t’es plus prêt. »
Sous son nez froncé de gamin boudeur, pourtant, Ana sourit, ses yeux brillants couvant le nouveau-né qui dort paisiblement dans ses bras.
« Encore un, » renchérit Ellie, « et tu vas finir par la verser ta larme, mon chéri. »
Ana soupire, puis se lève de son fauteuil pour aller s’asseoir au bord du lit et déposer Valerian dans les bras de son épouse. Lentement alors, il se penche sur elle, une main sur sa joue.
« Arrête de rêver bébé, tu me verras jamais pleurer. »
Son sourire se fige alors que celui d’Ellie s’étire, tendre, mais triste, sur un murmure : « Je sais. »
Revenir en haut Aller en bas
 

i'mma fight 'til I die or win (ana)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Fight Night Round 4
» Fight Club !
» [VDS] Naomi rom : capcom vs snk (millenium fight 2000)
» pb pcb final fight
» Halo Fight Awards

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
OF FLESH AND BONE :: SEE HELL IS EMPTY :: METALLIC TASTE :: LIE DOWN IN THE BLOOD-